PRÉSENTATION

 

Affirmer que le néant est utile pour quelque chose paraît une contradiction, toutefois il existe et en conséquence il a raison de d'être.

Dans cette page on pose que les trois états de la matière, ainsi que le fonctionnement physico-chimique et la vie, dérivent de l'interaction le néant ou le vide absolu avec la matière ; et qui son absence produit le quatrième état qui à son tour constitue la source énergétique qui supporte la gravitation universelle.

I

LE NÉANT

(Hypothèse)

 

Le néant est l'absence de de tout, c'est le vide absolu, et comme le concept “ je vide ” il présuppose un continent ou l'espace défini, le néant peut être catalogué comme un espace vide ; et quand celui-ci contiendra l'univers on peut assurer que l'espace est le néant.

L'UNIVERS

 

Se il beaucoup sur les limites de l'univers, sa manière et relation avec le temps.

Si on considère que l'univers est ce qui est matériel, il est nécessairement limité et il est développé dans le néant comme espace vide, d'une part, et par une autre, que le néant est aussi caractère fini parce qu'il termine en trouvant matière ; mais sa conjonction (matière + rien) est infinie parce qu'où termine une commence une autre et toutes les deux conforment l'ensemble universel. Dans une telle vertu, et même s'il paraît paradoxal, le néant est une réalité absolue et par conséquent un élément intégral de l'univers.

L'univers matériel dont il s'agit dans ces pages est l'immense ensemble astral qui est perçu depuis la Terre, il n'est pas ce qui est seul existant, sans doute ils ont sans nombre de d'eux, mais entre d'autres causes, la distance à à laquelle ils se trouvent empêche de les observer[1]. Il faut en outre considérer que la matière occupe une portion insignifiante de l'espace.

L'ESPACE

 

Si le NÉANT n'était réelle et absolue, l'espace est conformé par un élément compact et illimité qui en conjonction avec la matière nieraient son existence.

Cet élément hypothétique, le “ éther[2] ”, outre incommensurable il devrait être absolument pénétrable, inerte et élastique pour ne pas interférer dans l'activité de la matière parce que les astres, des atomes et des molécules opèrent à des distances qui rendent possible leur fonction, et si tous ces vides les remplissait, on formerait un inamovible bloc compact de matière. Par contre, si au lieu de “ éther ” il y a RIEN, disparaît tout effet contre-indiqué pour le fonctionnement atomique et astral. Devant ces considérations, ensuite on pose que le NÉANT est un élément indispensable dans la nature, et par conséquent, outre ses caractéristiques physico-chimiques il a des qualités inhérentes.

LES CARACTÉRISTIQUES DU NÉANT

 

La “ néant ” comme élément de la nature possède des caractéristiques qui l'identifient :

Symbole : Le symbole chimique adéquat est le ZÉRO (0), mais, pour le différencier du nombre zéro (0), et du symbole de le j'Oxygène (O), on va utiliser le signe Ø, ou cercle traversé par une ligne diagonale.

 

Les caractéristiques physiques

 

Toutes les caractéristiques sont de valeur absolue.

- État naturel sui generis

- Incolore.

- Inodore.

- Translucide.

- Perméable.

- Il n'a pas masse ce pourquoi n'a pas manière propre ni poids, il n'est pas non plus compressible ni dilatable. - Il est indépendant de la gravitation.

- Quantité et volume indéterminés.

- Inondation les espaces que laisse la matière.

- Il ne conduit pas l'énergie.

- Il permet le pas de la gravitation et le magnétisme.

 

Les caractéristiques chimiques

 

- Il ne réagit avec aucun élément.

- Est catalyseuse selon est plus grand ou plus petit sa présence dans la réaction des éléments chimiques.

- Il est présent dans tous les éléments chimiques, en degré inversement proportionnel à ses densités.

- Il facilite les fonctionnements cosmologique, atomique et biologique.

 

Les qualités du néant

 

- C'est le lubrifiant universel par excellence, il n'adhère pas ni agglutine, et il permet la mobilité en tout sens, direction et vitesse.

- Elle est infinie s'il n'existait pas de matière. Celui-ci est le concept de base de la création : “ En principe il n'y avait rien ” ce qui est une contradiction parce qu'il y avait RIEN. Par ceci elle peut être infinie dans son extension avant et après l'existence de la matière, mais non dans sa permanence parce que la matière la limite.

Apparaissent des questions innombrables, hypothèse et conjectures à ce sujet, mais on omet n'étant pas du sujet physico-chimique de l'élément « le NÉANT Ø[3] »

 

La qualité du néant

 

Absolue. Il n'est pas matière.

II

LA FONCTION DU NÉANT EN LA MATIÈRE

(Thèse)

 

La conjonction du Ø et la matière est l'univers par conséquent le fonctionnement cosmologique requiert l'interrelation harmonieuse entre les deux parties.

Ces deux éléments ont les conformations suivantes :

LA CONFORMATION DU NÉANT

 

Le néant est le vide absolu.

LA CONFORMATION DE LA MATIÈRE “”

 

Il est vérifié que l'association de minuscules particules de matière conforme les éléments chimiques et ses composés, ce sont des « particules élémentaires » qui dans ces pages vont à être appelées des CORPUSCULE[4] et identifier avec le symbole (Q) afin de les différencier du terme “ particule ” qui est très vaste dans son contexte.

Dans le monde de l'atome il est l'initiation de l'univers matériel complexe, et il se fonde des corpuscules qui accomplissent des fonctions spécifiques. Chacun de d'eux est doté de deux tendances inamovibles, propres et indépendantes entre eux et qui constituent le support se son activité : une transporte vers à l'intérieur et il le sert à adhérer au cosmos, et l'autre est la réaction pour maintenir son intégrité et pour régler son indépendance ; la somme de la première avec la matière environnante maintient l'intégrité conjointe ; et entre toutes les deux ils conforment l'équilibre de l'atmosphère dans laquelle ils sont plongés.

Pour l'efficacité du fonctionnement de ces tendances on requiert que le corpuscule se déplace dans un moyen qu'il lui permet d'opérer librement, celui-là moyen est le vide absolu, il est de dire la Ø, qui ne l'empêche pas et est étrangère à toute manifestation énergétique.

Selon ceci, et en étant l'espace interstellaire la Ø on ne pourrait pas percevoir les astres, ce pourquoi on requiert que son existence soit découverte à travers un autre moyen, un gaz par exemple, ou le “ éther ” élément théorique qui n'a pas été identifié, de d'où le plus possible est que l'espace soit plein de corpuscules[5] des indépendants et non d'atomes ni de molécules, lesquels ne sont pas exclus dans cette atmosphère comme non plus d'autres particules de matière.

Par conséquent, le fonctionnement de la nature requiert divers corpuscules qui peuvent être groupés dans deux catégories :

1. Les corpuscules habilités pour former des éléments chimiques et qui seront appelés désormais : Des Corpuscules Formateurs de Matière et seront identifiés avec le sigle Qm. ; et

2. Les Corpuscules Indépendants identifiés comme Qo.

Les Corpuscules Formateurs de Matière Qm

 

Appartiennent à cette catégorie les corpuscules permanents de l'atome : neutrons, protons, électrons, etc.[6]

La diversité et les analogies d'éléments chimiques existant fait supposer qu'il y ait de la variété classes et qualités des Qm pour éviter que la matière magasin à être un seul élément chimique universel. Mais au cas où les électrons et les protons ont peu de classes ou sont de d'un seule, le Qm chargé de la diversification sera le neutron, de d'où il y aura tant de classes de de celui-ci tout ce qui élément chimiques stables ils existent et les protons, des électrons et autres seront ses collaborateurs.

1. En étant le NEUTRON le corpuscule identificateur de l'élément chimique on présente les relations suivantes :

1.1. Par rapport à d'autres neutrons.- Il les y a indépendants et associatifs. Les premiers forment des atomes d'un seul neutron et les deuxièmes de de deux ou plus suivant ses compatibilités. Dans ce dernier cas l'union est permanente et gardent une distance très étroite : le minimum de Ø entre eux.

1.2. Par rapport aux protons.- Le neutron est définitivement associé avec les protons qui lui sont compatibles ; on requiert deux ou davantage de protons pour conformer le noyau de l'atome ; et il garde entre eux une distance très étroite : le minimum de Ø.

1.3. Par rapport aux électrons.- Le neutron est définitivement associé avec les électrons qui lui sont compatibles et les maintiennent à des distances des différentiels pour les doter d'une plus grande mobilité et les empêcher qui adhèrent aux protons : un plus grand contenu de Ø.

2. Le PROTON est le corpuscule qui supporte électromagnétique ment au noyau de l'atome.

2.1. Par rapport aux neutrons.- Le proton est définitivement associé avec les neutrons qui lui sont compatibles : minimum de Ø.

2.2. Par rapport à les autres protons.- Ces corpuscules, étant donné la répulsion de leur polarité ils sont harmonieusement distribués autour du neutron ou des neutrons du noyau, et ils gardent entre eux la plus grande distance possible : un plus grand contenu de Ø.

2.3. Par rapport aux électrons.- Conformément à leur polarité les protons attirent aux électrons mais la répulsion différentiel du neutron, et l'attraction des protons d'autres atomes ne leur permet pas de faire contact : il y a une plus grande quantité de Ø.

3. L'ÉLECTRON est le corpuscule chargé d'établir les liaisons des molécules qui forment les atomes, et de de celles-ci entre eux.

3.1. Par rapport aux neutrons.- L'électron est associée de manière définitive avec ceux qui lui sont compatibles, mais ils sont à différentes distances : haut contenu de Ø.

3.2. Par rapport aux protons.- L'électron, comme il a été précédemment dit, il est attiré mais la répulsion différentiel du neutron et l'attraction de protons étrangers aux atomes leur empêche le contact et il y a une plus grande quantité de Ø.

3.3. Par rapport à les autres électrons de l'atome.- Conformément à leurs polarités se ils, ce pourquoi ils sont harmonieusement distribués autour du noyau, en gardant entre eux la plus grande distance possible : il y a une plus grande quantité de Ø.

3.4. Par rapport à les autres électrons de la molécule.- Conformément à leurs polarité se ils, ce pourquoi ils sont harmonieusement distribués autour des noyaux des atomes qui conforment la molécule, en gardant entre eux la plus grande distance qui leur est possible : il y a une plus grande quantité de Ø.

Il est opportun d'établir que peuvent exister d'autres Qm, et qui peuvent éventuellement être confondu avec les Qo qui sont transitoirement hébergé dans l'atome.

Dans cet ordre, chaque classe de Qm avec ses diverses associations compose des atomes d'éléments chimiques stables. En outre, il définit un potentiel qui garantit son identité et radio d'action pour que son comportement soit spécifique face aux conditions environnementales.

Par conséquent, tout Qm possède des caractéristiques sélectives, affinités pour définir son statuts et maintenir la stabilité de l'élément qu'il conforme, si tel n'est pas le cas, la présence de deux atomes altérerait son existence mutuelle pour être détruite ou former un tiers, et ainsi successivement. Celui-ci est un concept fondamental dans la nature comme il sera postérieurement vu.

Les Corpuscules Indépendants Qo

 

L'humanité tardera beaucoup à identifier et à analyser l'immense variété de corpuscules existants, spécialement des Qo ; mais par homologie avec les Qm, il doit y avoir différents taux et qualités qu'il leur habilite pour accomplir des fonctions spécifiques.

La caractéristique fondamentale des Qo est qu'ils ne conforment d'éléments chimiques ni groupes ou associations de d'aucune indo lui, et ils versent uniquement aux atomes pour accomplir des missions spécifiques. Ceci les habilite pour qu'ils soient distribués par toutes parties, tant dans l'atome et en général de la matière comme dans l'espace, mais toujours dans le domaine gravitationnel de l'ensemble astral à auquel ils appartiennent ; par le dire ainsi, ils conforment un nuage dans lequel se loge l'ensemble de galaxies, l'ensemble astral. Sous cette considération il faut supposer qu'ils ont plus Qo que Qm, et que hors de ce nuage les astres ne sont pas perceptibles pour ne pas y avoir Qo pour établir le lien[7].

L'énergie corpusculaire

 

Dans la nature il y a seulement une énergie[8] : ce qui est gravitationnelle.  

Cette seule énergie est la conjonction de l'attraction inhérente des corpuscules Qm et Qo, et en étant un attribut, de fait il n'est pas matière. Toutefois, ainsi que la matière est indestructible aussi l'est son énergie inhérente : la gravité ; parce que la nature dans aucune circonstance fait ou permet qu'on fasse quelque chose qui agit au détriment de son existence.

D'autre part, comme il s'est montré précédemment, dans la nature il y a deux tendances comportementales, celle qui transporte vers à l'intérieur ou gravité et celle qui répond aux stimulants reçus. Ils ne sont pas des forces antagoniques, c'est la conjonction cause effet qui dynamise la matière. L'énergie gravitationnelle a une portée ou une radio d'action isotrope dont le noyau est le corpuscule ; la première manifestation de sa présence est l'attraction mutuelle avec les corpuscules environnants, ce qui cause des réactions qui diversifient leur présentation comme énergies cinétique, aluminique, calorifique et jusqu'à sa force opposée, ce qui est répulsive.

LA CARACTÉRISATION DES CORPUSCULES  

 

La comparaison des deux catégories de Q implique tenir compte des paramètres suivants : D'abord, quant à ses caractéristiques physiques, et deuxièmement, quant à sa relation avec l'environnement.

Les caractéristiques physiques  

 

1. L'état physique.- L'état matériel de tous les corpuscules Qm et Qo est isotrope, solide, compact, incassable et inchangeable dans son contexte, il n'importe pas l'état de la matière qu'ils composent ou en interagissant ni les conditions extrêmes à auxquelles ils sont soumis.

2. La taille, la manière et la contexture.- Avant qu'il soit possible de développer des instruments détection et mesure capables d'observer, mesurer et peser les Q, et spécialement les Qo on peut seulement faire des conjectures sur sa taille, manière et contexture.

2.1. La taille des Qm a été déjà observée, et peut-être aussi de de certains Qo[9]. De toute manière, pour transiter dans les distances intra-communautaires de l'atome la majorité doivent être beaucoup plus petits que les Qm, mais dans sa grande variété il les y aura de différentes tailles[10].

2.2. La manière.- En étant les corpuscules solides, compacts et indestructibles, sa manière ne peut pas être sortie des solides géométriques les plus élémentaires : certains avec des manières rigides et d'autres variables en fonction spécifique qu'ils doivent accomplir.

a.  Boules.- Manière qui fournit équilibre absolu dans son contexte.

b. Ovoïdes.- Ils sont ressemblés aux boules et ont une orientation insinuée de mobilité qui ressemble à la baisse.

c. Cylindrique élargis ou filaments.- Dans ce cas son orientation est évidente. C'est une manière qui facilite la conduite d'énergie dans l'espace.

d. Lame.- Ils peuvent avoir différentes manières qui ressemblent à des figures géométriques plates : et dans le cas de rectangulaires ou du semblable ils forment la figure de rubans[11].

e. Disque.- Cette manière leur donne une grande fluidité dans les atmosphères avec des alentours à d'autres corpuscules et sa rotation leur empêche des déviations de sa trajectoire.

f. Anneau.- Peu probable qui existe. Dans un tel cas, permettraient le pas de d'autres Qo plus petits par son centre.

g. Polyandrie douro.- Tout solide régulier, du tétraèdre désormais, ils tendent à se former et être comportés comme une sphère. En outre, certains de d'eux en étant rassemblé installent parfaitement spécialement le dodécandrie. Il n'est pas possible de visualiser un Q en repos, les multiples forces de l'atmosphère le maintiennent en mouvement, rotation[12] spécialement, ce pourquoi il sera toujours vu comme sphère, cylindre ou disque.  

3. L'contexture.- Toutes les Q a contextures à caractère absolu.

3.1. Compacte et indivisible.- Toutes les Q sont une unité absolue de matière.

3.2. Indestructible.- Condition indispensable pour que la nature persiste, les des Q contraires ce ne seraient pas unité de matière ou elle deviendraient Ø ce qui est contradictoire parce qu'ils les sont.

3.3. Immuable.- Les Q ne se retournent pas énergie, celle-ci leur est inhérente. Ils ne changent pas non plus leur composition ni classe.

3.4. Modifiable.- Peut-être certains peuvent modifier leur manière, mais aucun son essence.

4. Le poids spécifique.- Le poids spécifique de tout corpuscule est la cause déterminante qui définit la position devant l'action de la gravité.

Ce poids, dans chaque type et variété de corpuscule formateur de matière Qm il est différent mais n'est pas mesurable indépendamment parce qu'ils sont toujours associés, par conséquent, a seulement de l'importance le poids de l'atome et son association comme molécule de l'élément chimique qu'ils forment ou de leurs composés. Dans ces cas la position qu'ils occupent par rapport au centre de l'astre va en fonction de la densité[13] la molécule et l'état dans lequel elle est trouvé.

On assume que la variété de Qo diversifie aussi ses poids spécifiques, et avec cette base ils forment des couches autour des astres. Ceux plus lourds contribuent dans les fonctions de l'atmosphère et pénètrent la surface de l'écorce de l'astre. Ce qui est légers montent à former les couches plus hautes en coopérant le aux gaz dans la formation de filtres entrée et sortie d'énergie, et ils se montrent comme secteurs radioactifs, bandes lumineuses[14], etc. et ceux plus légers se dissipent dans l'espace pour conformer une espèce de toile d'araignée multidimensionnelle qui relie le système sidéral.

Le poids spécifique des Qo est inférieur à à celui des Qm et ne concurrencent pas entre eux. Entre-temps ceux-ci forment des atomes et des molécules, ceux-là, qui sont indépendants, ils circulent dans toute direction à l'intérieur et hors de la matière.  

5. La densité.- La densité des Qm est donnée dans l'élément qu'ils conforment, et celle des Qo n'est pas mesurable parce qu'elles ne sont pas groupés ; Mais dans l'espace il peut être dit qu'elle est relative à la distance de l'astre le plus proche, parce qu'en s'approchant l'ils forment des zones de choc avec les corpuscules sortants de l'astre ce qui rend nécessairement plus dense l'ensemble[15], on forme des couches[16], filtre et escudos qui empêchent la recette de quelques ondes, et d'autres, en contactant l'atmosphère, ils rivent, ils se reflètent, dans le choc avec les gaz qui la composent.

6. La température spécifique.- Les corpuscules formateurs de matière Qm en formant des atomes et composés acquièrent la température spécifique résultant de l'activité intra-atomique dans le cas des éléments chimiques et intramoléculaire dans le cas des composés. Par contre les Qo n'ont pas température propre mais il est une de ses fonctions, acquérir et transférer immédiatement la chaleur ; qualité qui autorise son intégration à tout moyen.

La relation avec l'environnement

 

1. La portée ou la radio d'action.- La portée des Q est le fondement du fonctionnement du cosmos ; et consiste la distance ou la portion de Ø jusqu'à laquelle il est formé pour exercer son influence.

Chaque variété de Q, dans des conditions normales, il a son rayon d'action spécifique et est adaptable aux variations de l'atmosphère.

Dans le cas des corpuscules formateurs d'éléments chimiques (Qm) sa portée est très petite, il dépasse très peu la taille de l'atome qu'il conforme. Par contre, les corpuscules indépendants (Qo) a un rayon d'action indéterminé et très vaste, ceci leur permet qu'ils soient éloignés de la gravité des astres sans perdre leurs liens ; dans l'espace il peut être de plusieurs kilomètres.

2. L'affinité.- Les caractéristiques inhérentes du corpuscule Qm ou Qo, il leur détermine un degré d'affinité que règle son association.

Dans les corpuscules formateurs de matière (Qm), c'est la faculté qui permet la variété des éléments chimiques stables, il facilite la formation composés et de sa décomposition quand ce sera le cas, mais jamais la désintégration spontanée de l'élément chimique proprement dit.

L'affinité dans les corpuscules indépendants (Qo), il n'est pas déterminant mais circonstanciel, de telle sorte qu'ils soient associés ou disgracié pour mener à bien une tâche, par exemple conduire la lumière, mais pour former jamais un atome ni un composé. En outre, ils sont transitoirement associés avec les atomes pour mener à bien une action : réfraction de la lumière, conduite d'électricité, etc.[17] 

Une des caractéristiques de l'affinité est la polarité. En principe, on parle seulement du refus (-) et positif magnétique (+), mais il doit y avoir de multiples forces encore inconnues qui exercent des actions attrayantes et répulsives qui sont radiales ou périphériques et non uniquement linéaires comme c'est celle-ci.

2.1. La polarité des Qm.- La polarité des corpuscules formateurs de matière Qm a été une variable indispensable dans son étude et application.

Les forces connues établissent une polarité caractéristique qui s'habitue appeler refus (-) ou positif (+) qui va de zéro a moins X d'une part et de zéro a plus X d'autre part.

-X ← 0 → +X

Un corpuscule, électron par exemple, qui est dans l'extrémité – X il sera attiré par un autre qui est environ zéro, et avec une plus grande vigueur s'il est situé au côté +X (proton) dans l'extrémité duquel on présente la plus grande forteresse. Mais si intègrent l'atome plusieurs corpuscules des deux polarités et placés dans différentes positions, on établit une échelle valeurs et hauteurs[18] qui définissent leur structure et insèrent la Ø nécessaire pour favoriser son opération. Ceci se retourne sur l'élément chimique résultant qui selon la situation dans l'axe (– X à à + X), il réagit avec une plus grande ou plus petite vigueur et une forme composées de différent degré de stabilité.

2.2. La polarité des Qo.- Les corpuscules indépendants Qo n'a pas polarité propre, ce pourquoi il n'est pas groupé ni ils perdent leur mobilité dans la Ø et par conséquent accomplissent leur rôle de liaison intermatériel[19].

Sa dépendance est opérationnelle, interagir avec toutes les forces existantes et ne produit pas polarité magnétique propre. Mais il possède la même énergie inhérente des Qm, ce qui est gravitationnelle, seulement qu'avec une plus grande portée.

Sous ce principe de polarité circonstancielle des Qo, le Qm l'attire comme s'il était de polarité opposée, en arrivant à la distance critique de rapprochement, le Qo acquiert la polarité du Qm et est rejeté, mais on répète à nouveau le processus quand il sera récemment éloigné, dans celui-là aller et venir, le Qo n'adhère pas au Qm, il transfère seulement la charge énergétique qui porte ou continue son cours dans la matière à travers les chemins de Ø qui trouve dans elle, il est réfracté par exemple. Mais si l'inertie qu'il apporte n'est pas suffisante pour pénétrer, il prend un autre cours, il se reflète avec sa charge initiale modifiée ; par exemple : avec une autre couleur dans le cas de la lumière.

3. La cohésion.- La cohésion des Q est le fondement de la stabilité du cosmos. Chaque variété de de ceux-ci, il a ses causes déterminantes spécifiques cohésion et adéquation au milieu, mais entre les Qm et les Qo la différence est substantielle.

3.1. La cohésion des corpuscules formateurs de matière (Qm).- Cette faculté se caractérise par sa forteresse et inaltérabilité, conditions indispensables pour la stabilité des éléments chimiques qu'ils forment, et pour l'aggiornamento de la masse matérielle compacte ou fluide et même dans la formation de nuages des gaz.

Aucun Qm, (neutron, proton électron, etc.), il peut être indépendant.

3.2. La cohésion des corpuscules indépendants (Qo).- Cette cohésion correspond au dernier stimulant reçu, ce qui garantit sa fonction de liaison. Quand un Qo recevra un stimulant, on germe porter cette charge énergétique, et en pénétrant la matière il peut rester dans elle jusqu'à quand il sera expertise accomplir une mission. Si n'a pas mission qui accomplir, flotte de façon équilibrée dans l'espace en formant un ensemble de distances intra-communautaires possibles maximales avec les atomes, molécules ou Qo qu'il y a dans l'atmosphère.

Quand les Qo recevront simultanément plusieurs influences, ils sont distribués en étant comporté comme un gaz plus dense dans les alentours des portions de matière mais en maintenant toujours le contact de leurs rayons d'action dans tout l'ensemble. Cette qualité des Qo évite qu'ils soient agglutinés dans l'espace, et au contraire ils se dispersent jusqu'à leurs distances maximales, en formant un aller et venir, une alternance de polarité qui les maintient en contact pour garantir l'intercommunication galactique.

4. La protection autonome.- Cette faculté des Q est une espèce de cuirasse protecteur, indispensable, conformée par un je transporte de Ø qui les maintient son intégrité pour préserver sa matière. La cuirasse est inhérente, absolue et préventive.  

4.1. Inhérent parce que c'est un attribut de préservassions.

4.2. Absolue parce qu'il empêche le contact entre les corpuscules pour éviter sa fusion, il n'importe pas l'ampleur de la pression à à laquelle ils sont soumis.

4.3. Préventive, parce que quand les corpuscules en mouvement arriveront à cette zone, sa friction monte la température et la Ø ou les éloigne inter corpusculaire augmente. Dans cette appréciation, il y a apparentement une contradiction : si la cuirasse est Ø il n'y a pas contact entre les Q et par conséquent il n'y a pas une friction, mais comme la cuirasse il est inhérent à la Q, en arrivant à cette couverture infinitésimal, celui-ci réagit en produisant l'effet mentionné.

L'INTERACTION DU NÉANT AVEC LA MATIÈRE

 

La matière et le néant sont deux positions philosophiques antagoniques, et même s'il paraît absurde que le néant accomplisse une fonction physico-chimique, en effet, il l'accomplit, et il est indispensable pour le fonctionnement du cosmos ; ce pourquoi elles résultent d'être complémentaires.

L'analyse du comportement des corpuscules conduit à la démonstration de de nécessaire ce qu'est la Ø pour son fonctionnement.

Dans le mouvement des corpuscules

 

Les corpuscules peut exécuter trois types de mouvement : transfert, vibration et rotation ; le premier est causé par les gravités propre ou étrangère et les deux restantes par d'autres stimulants reçus.

1. Le mouvement de transfert.- Ce mouvement implique une trajectoire rectiligne ou bombée, spécialement orbital. Aussi il peut être un d'aller et venir, oscillation qui au dessiner elle en fonction du temps produit une onde.

La Ø n'altère pas l'inertie de la raison dans son trajet.

La trajectoire rectiligne indépendante est propre de le Qo.

Les Qm décrivent seulement des orbites dans l'ensemble atomique qu'ils entrent former, et ils se déplacent conjointement.

2. Le mouvement de vibration.- Il est compris comme la double oscillation corpusculaire sans aucun déplacement.

Le je transporte de Ø qui entoure la Q facilite ce mouvement.

Le corpuscule, il ne peut pas simultanément exécuter des vibrations différentes. Les stimulants avec des orientations différentes causent dans le corpuscule une seule vibration avec l'orientation vectorielle résultant des forces trouvées. Ceci l'arrive uniquement aux Q étant des unités indivisibles, parce qu'une particule de matière tolère différentes vibrations jusqu'à la limite de sa rupture.

La vibration du corpuscule n'empêche pas son transfert rectiligne mais altère la courbe quand elle portera différentes directions.

Dans le cas des Qm, la vibration qui leur affecte produit une turbulence qui de fait altère la température de l'atome, et pour stabiliser vaste les distances inter atomiques et intermoléculaires en insérant ainsi une plus grande quantité de Ø dans l'ensemble.  

3. Le mouvement de rotation[20].- Ce mouvement produit un axe avec des domaines électromagnétiques de polarité différente[21] dans ses extrémités. Variable énergétique qui produit une complexe relation de liaison inter corpusculaire dans laquelle est déterminante la quantité de corpuscules (Q) qui prennent part, sa position relative et le sens du virement.

3.1. Rencontre de deux corpuscules qui tournent dans le même sens. (Figure 1).- Dans ce cas coïncident la polarité et rejet égal dans les deux extrémités de ses axes se présente, mais ses gravités les maintient unis et aucun peut insérer une rotation différente pour investir la polarité. Comme résultat augmentent sa distance jusqu'à équilibrer les forces trouvées : ils insèrent Ø d'intervalle.

 

Figure 1. ROTATION UNIFORME

 

 

3.2. Rencontre de deux corpuscules qui tournent en sens contraire.- En étant uni deux corpuscules par les extrémités de ses axes de polarité différente, (Figure 2), ils restent dans cette position[22] quand l'exigence de l'atmosphère sera extrême[23], dans le cas contraire ses gravités font tomber leurs corps en mettant à la portée les autres extrémités de leurs axes dans la position qui est observée dans le (Figure 3) ; dans une telle manière que les polarités et les gravités coïncident dans la direction de rapprochement. Raison pour laquelle ils tendent à être reliés à manière à des roues découpées en accomplissant toutes les variables mécaniques par des tailles et des vitesses ; finalement, en équilibrant son reliez, ils sont rassemblés et harmonisent leurs rotations. Le Ø est présent pendant le processus d'ajustement des vitesses et disparaît en obtenant l'équilibre.  

 

Figure 2 ROTATION UNIFORME

Figure 3 ROTATION DIFFÉRÉ

 
 

3.3. Rencontre de trois corpuscules qui tournent dans le même sens. (Figure 4).- On observe que coïncident ses polarités et en conséquence ses rejets, et comme ses gravités respectives il les maintient unis, la seule position possible est de former un triangle à des distances (Ø) respectives à ses tailles.

  Figure 4 ROTATION UNIFORME
 
 

3.4. Rencontre de trois corpuscules avec rotation différée (Figure 5).- Les polarités du corpuscule A attirent celles B et de C, et entre ceux-ci, son rejet les places en position antagonique autour d'A, est d'être dit se casse le triangle du cas précédent et il forme une ligne d'équilibre. Les gravités unissent B et à C avec A, et comme arrive en cas de celui 3.2 continue les numéral processus d'ajustement mécanique jusqu'à harmoniser ses rotations.

 

Figure 5 ROTATION DIFFÉRÉ

 
 

3.5. La rotation sur les axes différents.- Les corpuscules, indépendants, ils ne tolèrent pas de rotations simultanées sur deux ou d'autres axes différents, mais quand ils seront soutenus entre eux comme dans les cas précédents ou sur une base, il peut tourner dans l'ensemble ou avec la base sur les axes différents à à celui de ses rotations particulières, ceci équivaut que ils orbitant entre eux ou par rapport à la base.

La rotation de tout ensemble de Q sur différents axes insère une plus grande quantité de Ø dans la majorité des cas.

a. Rotation sur l'axe X.- Les ensembles des Figures 1, 3 et 5 n'altèrent pas leur fonctionnement, et ceux de des Figures de 2 et 4 insèrent Ø par l'éloignement qui leur fournit la centrifugeuse.

b. Rotation sur l'axe Y.- Dans l'ensemble de la Figure 2 seulement il altère le fonctionnement des composants si l'axe ET coïncide avec ses axes de rotation, dans le cas contraire non, et dans les ensembles des Figures 1, 3, 4, et 5, la centrifugeuse augmente le composant Ø.

c. Rotation sur l'axe Z.- Dans cet axe ainsi que dans tout autre axe diagonal qui est pris, la centrifugeuse augmente le composant Ø.

EN insérant davantage de corpuscules on produit une lame, figure bidimensionnelle, avec le calibre des Q qu'ils lui intègrent. Si cette figure défaite sur un axe du même plan, il donne la sensation de volume. Ces considérations réclament une autre force semblable à ce qui est électromagnétique des axes pour qu'il produise des mouvements additionnels avec l'orientation qui complète les trois dimensions. Toutefois la forme de lame continue en étant dominant et se reflète dans le mécanicien céleste.

La force différente qu'on propose d'étudier, il peut bien être produite par les neutrons uniquement, et c'est la base pour expliquer son association dans la conformation d'atomes avec deux ou plus de eux, ce qui diversifie les mouvements orbitaux spécialement quand ils seront de de quatre[24] désormais.  

Une autre importante considération est que la rotation contribue à garder la direction du déplacement linéaire et orbital quand son axe lui coïncidera[25], il est aussi compatible avec la vibration qui porte la même direction[26], et qui toute modification les interfère mutuellement.

Dans l'accumulation et la transmission d'énergie

 

Quand un corpuscule recevra un stimulant que lui cause un mouvement quelconque, il équivaut à dire qu'à son énergie particulière l'il ajoute ce qui est cinétique reçue ; c'est-à-dire, il est chargé d'énergie externe, et comme il se déplace dans la Ø, il la maintient jusqu'à trouver un autre à auquel la transférer ; transfert qui effectue immédiatement sur le premier corpuscule qui entre dans son rayon d'action.

Un exemple est la diffusion de chaleur dans laquelle, les stimulants reçus accélèrent les rotations habituelles des corpuscules et ses frictions produisent chaleur qu'elles gardent jusqu'à quand ils pourront le transférer à un autre élément avec une plus petite température.

Par rapport aux corpuscules formateurs de matière (Qm)

 

Indépendamment du fait que les corpuscules ou ne font pas partie d'un atome, ils gardent des distances entre eux pour ne pas constituer un bloc compact qui retournerait à l'approche de l' " éther ", et s'il est dans l'atome, pour ne pas l'unir parce que perdraient sa mobilité et avec elle son caractère opérationnel[27]. Ce pourquoi, pour que la tâche d'un Qm soit possible, il requiert une atmosphère particulière, une découpe spécifique de Ø qui leur fournit sa mobilité. C'est une découpe motif d'étude pour définir, dans des conditions normales[28], son élasticité dans les paramètres, minimum de protection son intégrité et de maximum de permanence comme membre de l'atome. C'est-à-dire, déterminer le coefficient de dilatation de la découpe de Ø de chaque type de Qm.    

Le résultat est nécessairement une mesure infinitésimale. Mais cette dimension et la forteresse qui la supporte, ils donnent de la stabilité à l'élément chimique ou au composé, même dans des conditions extrêmes vide et impondérabilité[29].

Ce qui est halos de Ø des Qm sont différents et indépendants à à ceux des atomes qu'ils conforment, la même manière ce les sont ceux des atomes des molécules et ceux des molécules entre eux. Tandis que les premiers sont internes de l'atome, second ils les sont de la molécule, dans les tiers ils déterminent la masse et l'état de matière[30].

Ces halos peuvent être éprouvés et mesurer avec les instruments actuels, y compris son comportement en atmosphère d'impondérabilité dans les voyages spatiaux, spécialement si on lance une sonde expérimentale programmée pour être éloigné de la source énergétique dominante, le Soleil.

Par rapport aux corpuscules indépendants (Qo)

 

Bien que ces corpuscules ne forment d'atomes ni composés d'aucune classe, ils sont plongés dans tous les états de la matière comme particules étranges soumises transitoirement à leur force. Tant que dans l'espace, ils sont maintenus à de grandes distances inter corpusculaires dans la gravitation des astres sans arriver à casser le lien qu'ils ont entre eux.  

Comme la fonction spécifique ou la raison de d'être de ces corpuscules, (non formateurs de matière[31]), il est celle d'établir la liaison énergétique différente à la gravitation et magnétique[32], ils l'accomplissent à l'intérieur et hors des portions de matière sans importer la distance à à laquelle ils se trouvent.

 

La fonction des Qo dans la matière

 

Dans la matière, les Qo contribuent aux Qm à accomplir ce qui leur est de la compétence en sens de transfert d'énergie, et ils sont même ses transporteurs dans elle.

Les Qo sont des corpuscules formés pour entrer et sortir de l'atome sans altérer sa composition chimique, faculté qui habilite à l'élément chimique comme conducteur d'énergie, électricité par exemple. En d'autres termes : ils sont conducteurs d'énergie électrique[33], les éléments chimiques qui permet de circuler dans ses atomes et molécules aux Qo qu'ils lui portent.

Ce n'est pas occasion celui que certains des éléments les plus malléables et malléables comme l'or, l'argent, l'aluminium et le cuivre soient de meilleurs conducteurs de l'électricité. Cela veut dire que ses distances inter corpusculaires et intermoléculaires sont plus grands et par conséquent plus perméables aux corpuscules transporteurs[34]. Par contre d'autres éléments l'empêchent ou complique comme le plomb qui oppose tant de résistance qu'il arrive à être fondu avant que permettre librement son pas.

La perméabilité de de ceux-ci Qo en la matière, il permet ils assurent sans crainte à erreur que le vide absolu dans un ensemble astral n'est pas possible à obtenir parce qu'en extrayant d'un récipient son contenu, les Qo continuant en faisant de l'osmose à travers les distances inter atomiques et intermoléculaires du récipient en faisant possible que, par exemple, les ondes du spectre continuent en fonctionnant dans lui.

Un autre exemple est celui de la conduite de Rayons X à travers des solides, dans le cas le plomb et d'autres éléments riches en Qm et de peu de Ø inter corpusculaire compliquent le pas des Qo qu'ils leur portent. Toutefois il y a une pénétration légère, et ils traversent même des lames minces de ces matériels.

 

La fonction des Qo hors de la matière

 

En étant les distances inter corpusculaires la Ø, perméable absolue, et le Qo possesseur de force gravitationnelle et avec capacité pour exécuter les mouvements cités précédemment ; en recevant un stimulant immédiatement il l'interprète et transforment en énergie cinétique qui stocke dans sa totalité, (inertie et vibration ou rotation), jusqu'à la transférer à un autre corpuscule. Il se transforme ainsi une raison conductrice des manifestations énergétiques dérivées de de ce qui est gravitationnelle, ce pourquoi il parcourt sans obstacle, dans le Ø, la distance qui est nécessaire[35].  

C'est une opération qui est développée à des vitesses impondérables.

L'opération la plus représentative est la diffusion de la lumière, (Figure 6), dans laquelle on accomplit les pas suivants :

1. La source lumineuse propulse au Qo À, qui heurte avec le Qo B, il lui transfère l'élan et le rive.

2. La source propulse au Qo D, il heurte avec l'A qui vient de retour, il lui transfère l'élan et le rive.

 

Figure 6. LA LUMIÈRE

 

 

La source continue en propulsant Qo qui transfèrent l'énergie et la rivent, ils reçoivent une autre charge et répètent l'opération, c'est-à-dire que chaque Qo propulsée agit comme source pour les suivants. De cette manière se produit une oscillation linéaire qui dans la Ø parcourt approximativement 300.000 km/seg.

Tout Qo rive sans charge énergétique, raison pour laquelle la lumière ne retourne pas quand la source sera éteinte, mais le rayon lumineux continue en activant tant Qo dans la pointe autant que désactive dans la colle. EN analysant ce mouvement on déduit que la diffusion de la lumière a portée limitée parce que chaque choc diminue l'énergie qui l'a produite jusqu'à l'annuler. En outre, comme toute source lumineuse est limitée, il ne peut pas produire un effet illimité[36].

Additionnelle ment, le choc causent une vibration dans les Qo et la source leur imprime une rotation, variables énergétiques additionnelles qui garantissent leur déplacement rectiligne et rendent beaucoup plus diversifiées et complexes ses fonctions et interprétations.

LE NÉANT DANS LES ÉTAT DE LA MATIÈRE

 

La participation de la Ø dans les états de la matière est définitive parce que seulement dans sa conjonction le déroulement toutes les fonctions et des caractéristiques des éléments chimiques est possible.

1. La participation l'état gazeux.- En cet état, les distances intra et intermoléculaires volatilisent la matière jusqu'à balayer le continent, ce sont des distances vides qui permettent de diversifier leur densité sans changer d'état, composition ou poids parce que son expansion ou compression est la variation de quantité de Ø plongée en elle, action qui n'insère pas ni extrait aucune matière dans le récipient. C'est un état dans lequel les molécules sont indépendants et à une plus grande température plus éloignées ; mais, la cohésion des Qm l'élément ou le composé gazeux le maintient uni dans un nuage quand les conditions environnementales le permettront.

2. La participation l'état liquide.- Les liquides ne sont pas compressibles parce que les molécules, bien qu'ils soient indépendants, ils ne gardent pas de distances entre eux, et parce que la Ø qu'ils incluent seulement est ce qui est indispensable pour le fonctionnement de l'atome et la molécule. Toutefois, dans ces distances ils donnent capacité à des gaz et à des particules de solides qui de fait sont intégrées à leur comportement liquide jusqu'à arriver à la saturation, spécialement les solutions colloïdales. Les électrons, des éléments de liaison inter atomique et intermoléculaire font que les molécules restent unies transitoirement quand elles couleront et mouillent, ils créent en outre la tension superficielle qui évite l'évaporation par entraînement des gaz et forme la baisse dans sa chute libre, dans les cas duquel ils empêchent aussi d'insérer Ø intermoléculaire.

3. La participation l'état solide.- Les solides incluent plus petite quantité de Ø dans les atomes et les molécules qui dans les autres états, mais au contraire une plus grande quantité intermoléculaire que les liquides, au point que certains sont compressibles en termes relatifs quand son élasticité et ductilité leur permettra une certaine fluidité sans se désagréger[37].

L'augmentation volume et conséquente baisse de densité est due au fait que les électrons entrelacent avec une plus grande fermeté les molécules et les groupes de molécules dans la cristallisation ce pourquoi elles ont besoin d'une plus grande quantité de Ø intermoléculaire afin de faciliter la mobilité requise pour accomplir sa fonction.

Cette diminution de densité fait que l'élément chimique ou un composé en état solide flottation sur ce dernier en état liquide ou de fusion.

LE QUATRIÈME ÉTAT DE LA MATIÈRE

 

Les trois états précédents se fondent sur leurs distances intra-atomique et intramoléculaires, c'est-à-dire, dans la présence du Néant dans la constitution et le fonctionnement de la matière. Mais quand ces distances seront assimilées à à zéro, on exclut la Ø, et comme résultat la matière forme un état dans lequel elle occupe un espace critique de compactage.

Par conséquent, le quatrième état de la matière est l'État de Concrétion.

Caractérisation de l'État de Concrétion

 

L'État de Concrétion de la matière se caractérise parce qu'il manque de Ø dans son intérieur. ce qui empêche l'opération corpusculaire à l'exception de ce qui est gravitationnelle qui leur est inhérente, énergie qui de fait s'ajoute dans le corps qu'ils forment pour être conjointement comporté.

Comportement corpusculaire dans l'État de Concrétion

 

Les corpuscules formateurs de matière (Qm) et indépendants (Qo) manifestent les comportements suivants :

1. Suspension des mouvements vibration et rotation.- Les Q arrivent à la quiétude absolue, ce qui annule aussi l'axe de rotation et ses polarités conséquentes.

2. Paralysie de son déplacement longitudinal ou orbital.- Les Q arrivent à l'Inamovibilité relative absolue. C'est-à-dire, à la quiétude par rapport au corps en concrétion qui forment et en conséquence aux corpuscules de son environnement après avoir été placé en lui, plus non par rapport au cosmos parce que le corps en concrétion peut continuer en mouvement.  

3. Désagrégation[38].- Les composants de l'atome, propres (Qm) et accidentels (Qo) ils sont libérés. Cette action n'est pas une désintégration explosive, ni un compactage de l'atome ; se dérivée de la décélération du virement[39]. les orbites et les vibrations, ce qui les libère et induit qu'ils soient au cas par cas intégrés au corps en concrétion.

4. Précipitation.- Toutes les Q sont dirigées envers le centre du corps en concrétion afin d'occuper le lieu accommodatrice en accord avec leur taille, poids, manière, cohérence et polarité. Quant à la polarité des Qm, si encore continue en quiétude, en étant aggloméré ce qui est opposés l'équilibrent, et dans l'ensemble il est inopérant par la stabilité qui fournissent les Qm neutres et les Qo qui pour manquer de d'elle isolent l'effet attrayant répulsif des polarités qui peuvent éventuellement subsister. Ce même effet suspend les affinités et les compatibilités des Qm.

5. Agrégation totale de ses énergies inhérentes.- La force de gravité de chaque Q attire et adhère à ses collatéraux immédiats et médiats jusqu'où sa portée le permet, et l'ensemble termine par se transformer un corps dont la tension cohésive ce qui est compacte et supporte de manière absolue, et en outre, cette force s'ajoute en formant une gravité avec portée directement proportionnelle à sa masse.

6. Les cuirasses protecteurs.- Dans le compactage absolu des Q comme un seul corps, restent seulement les cuirasses des protecteurs de Ø, distances critiques spécifiques, pour sauvegarder son identité, dans une quantité infime qui peut être assimilée à à zéro (0).

Comparaison entre les quatre états de la matière

 

Dans le tableau suivant on apprécie comme la participation la Ø, dans une quantité déterminée de matière, il présente les variables caractéristiques de ses quatre états et les effets qu'il cause dans chacun de d'eux.

 

PARTICIPATION DU NÉANT DANS LES ÉTAT DE LA MATIÈRE

DISTANCES

ÉTATS

GAZEUX

SÓLIDE

LÍQUIDE

CONCRÉTION

Intercorpusculaire 

MOYENNE

PETITE

PETITE

AUCUNE

ou intraatomique

(Corpuscules

inactifs)

interatomique ou intramoléculaire

MOYENNE

O GRAND

PETITE

MOYENNE

intermoléculaire

GRAND

MOYENNE

AUCUNE

EFFET

Volatilisation

Cristallisation

Fluidité

Compactage

DENSITÉ

PETITE

MOYENNE

GRAND

TOTALITÉ

COMPRESSIBLE

GRAND

PETITE

AUCUNE

AUCUNE

PÉNÉTRABLE

GRAND

PETITE

GRAND

AUCUNE

GRAVITÉ

OBJET

OBJET

OBJET

SOURCE

 

1. Participation de le Ø.- D'abord ils sont les distances inter corpusculaires dans le cas duquel les fluides, gazeux et liquide ils ont une plus grande participation que le solide, et celui de concrétion manque de d'elle. Ensuite ils sont les distances intra-atomique, inter atomique ou intramoléculaires et ce qui est intermoléculaires, lesquelles n'est pas prises en considération dans l'État de Concrétion parce qu'elle est conformé par des corpuscules inactifs uniquement.  

2. Volatilité et fluidité.- Occupe le premier lieu ce qui est gazeux le suit le liquide et manquent de d'elles le solide et celui de concrétion. Toutefois quand le solide sera fragmenté, par exemple le sable qui est comporté à manière d'un liquide, ou d'un gaz quand la fragmentation sera minimale : la poussière, ceci aussi le passe au liquide quand il sera pulvérisé dans un gaz.

3. Cristallisation.- La cristallisation de l'état solide est due à la basse présence du néant intra-atomique et intramoléculaire, mais non ainsi ce qui est intermoléculaire qu'il requiert plus grand convenue pour permettre la fonction cohésive et de saisissez du mouvement des électrons entre les molécules.

L'État de Concrétion peut se considérer comme un cristal isotrope.

4. Densité et volume.- Dans la ligne correspondant aux distances intermoléculaires on apprécie qu'au fur et à mesure que baisse la participation de la Ø, augmente la densité du corps, par conséquent le volume qu'il occupe va du plus grand au plus petit de de ce qui est gazeux au solide et ensuite au liquide.

Quant à celui de concrétion, il n'est pas possible de le trouver dans les dites conditions normales mais de être, il occuperait un espace infinitésimal comparé avec le liquide et en conséquence sa densité serait totale et correspondrait précisément à son volume.

5. Compressibilité.- Les gaz sont compressibles jusqu'à quand ils se transformeront liquides, ou dans les cas subliminaux dans des solides ; les liquides ne sont pas compressibles ; les solides sont compressibles en quantité minimale ou jusqu'à quand ils passeront à liquide.

L'État de Concrétion est la compression absolue à à laquelle peut arrive la matière quand les conditions environnementales l'exigeront.

6. Pénétrable.- Les gaz et les liquides sont pénétrables, dans le solide lui il est variable, des matériels plus que d'autres, quelqu'un sont rompu dans la tentative. Toutefois tous sont pénétrables par les Qo.

L'État de Concrétion n'est pas pénétrable.

7. Température.- Chaque élément ou composé chimique a sa température spécifique et il se montre indistinctement en chaque état.

Dans l'État de Concrétion il faut de 0° K[40] parce que l'y avoir, se produirait un éloignement inter corpusculaire qui les activerait, il insérerait Ø et passerait à un autre état.

8. Manifestations énergétiques.- Les états solide, liquide et gazeux ils manifestent leur énergie dans une infinité de manières parce que la force acquisitive les Qm et de Qo interagit pour former des atomes et des composés et transmettre de l'énergie mais elle ne s'ajoute pas.

Dans l'État de Concrétion, les Qm et Qo s'ajoutent en formant un seul corps et ses forces acquisitives ont les manifestations suivantes.

8.1. Il interne.- Se compacte la matière de manière absolue, il ne laisse pas contingent pour la Ø, (cavernes, fissures, bulles ou semblables).

8.2. Externe.- Le corps résultant forme une sphère de surface liza.

8.3. Aditiva.- La somme de la force attrayante des Q membres de du conjoint agit comme un seul élément. Sa portée ou radio d'action est directement proportionnelle à la masse du corps et opère envers son centre, c'est la force gravité pure et principale faculté de la matière en concrétion.

La matière dans les trois états d'activité, - solide, liquide et gazeux, elle est inexorablement soumise à la gravité, mais il ne la produit pas parce qu'il consacre toute son énergie à sa manutention et à équilibre, et au fonctionnement physico-chimique de ses éléments. Par conséquent, toutes les tentatives qui sont faites pour calculer la gravité de toute portion de matière dans chacun de ces trois états sont des faillis parce que la seule source mesurable de cette force se trouve en leur quatrième état, dans celui de concrétion.

Devant cette assertion, et puisque la Terre n'est pas en concrétion : Comment explique-t-il que cette force soit manifeste en ? La réponse sera exprimée par la suite.

LA CONCRÉTION DE LA MATIÈRE

 

Dans une atmosphère où confluent tant de forces comme dans la Terre ou dans un système solaire quelconque, il est impossible de désactiver les Q pour que la matière entre en État de Concrétion. Ce phénomène est seulement possible dans des lieux de l'espace profond suffisamment éloignés l'influence ou le domaine gravitationnel astral. Cette conception des choses induit à penser que dans l'immensité de l'espace, on peut seulement concevoir deux positions : sous le domaine gravitationnel d'un système astral ou hors de celui-ci. La première est limitée parce que la matière l'est et en conséquence son énergie aussi, et la deuxième qui est plus grande, il n'a pas de l'énergie, c'est la Ø uniquement.

Dans un domaine gravitationnel

 

On sait que la Terre outre sa rotation a une série de mouvements cosmiques imperceptibles comme le transfert autour du Soleil, la mobilité de la Voie Lactée, et en général de l'ensemble astral à auquel il appartient, c'est une chaîne d'influences gravitationnelles qui impriment à la terre un complexe conjoint de mouvements qui peut seulement être exprimé en termes relatifs à d'autres astres. En outre les forces centrifuges et centripètes qu'ils produisent, ils sont conjugués dans la la Terre pour conditionner une vitesse d'inertie dans le mouvement de tous ses composants. La somme de toutes ces forces cosmiques influence le fonctionnement atomique en fonction directe à la force de la source énergétique la plus proche. De cette manière, s'il y a une accélération les distances inter des matériels ils augmentent, en insérant une plus grande quantité de Ø, et vice versa en décélérant. Sous ces influences, les corpuscules dévoilent leur force attrayante pour intégrer à l'ensemble, il est donc les Qm produisent des atomes et des molécules qui dans leur adaptation sont comportées comme gaz, liquides ou solides.

Hors de gravitation

 

Une particule de matière qui sort de la gravitation d'un ensemble astral, elle est soumise exclusivement à sa gravité propre. Circonstance qui l'oblige à décélérer ses mouvements corpusculaires jusqu'au point dans lequel elle opère seulement sa tendance acquisitive ; en conséquence se compacte, c'est-à-dire, il diminue aux zéro les quantités de Ø dans son intérieur et sa masse est réduite à son expression minimale.

La masse résultante est constituée comme un système, équilibré et indépendant dans lequel la somme de la force acquisitive de ses corpuscules opère comme un puissant foyer de gravité[41] qui absorbe au système la matière à sa portée. C'est une masse qui absorbe uniquement matière avec son énergie inhérente : ce qui est gravitationnelle ; et il ne recueille pas l'énergie additionnelle que portent les corpuscules parce qu'en tombant sur elle ils sont désactivés ; il n'émet pas non plus de manifestations énergétiques parce que les Q inactifs ne les produisent pas et il se conforme finalement comme un corps qui est seulement identifiable par nos sens ou instruments quand il lui donnera ombre et éclipse la vision d'un astre perceptible, il lui donne ombre ou produit des effets ou des modifications de son cours gravitationnel.

Du au fait que les particules qui arrivent à l'astre en concrétion disparaissent de la perception humaine, on cataloguerait équivoquement de “ antimatière[42] ” ou “ trou noir[43] ”. Si la matière en concrétion pouvait être vue, son aspect plus probable serait celui d'une surface brunie de brillant opaque et nacré par la diversité chromatique correspondant aux derniers éléments adhérés. Cet astre accomplit la mission de compiler la matière à la dérive dans l'espace profond, et il croît tant, qui au bout de millions de de millions d'années peut arriver à contenir matière suffisante pour former un ou plusieurs galaxies en sortant de l'État de Concrétion.

Afin d'illustrer le processus de concrétion de la matière, ensuite on rapporte des événements entre des corpuscules homologues, compatibles qui font contact dans une atmosphère libre de gravitation :

1. La concrétion de deux corpuscules en égalité de conditions.- Si deux corpuscules égaux, (Figure 7), avec des élans égaux ils se déplacent sur une ligne en sens convergent ; en heurtant ils présentent la réaction la plus élémentaire : le rivez. Si la force qu'ils portent ne les provoque pas un rivez que le service de ses portées gravitationnelles, continuant en heurtant et en rivant sur la même ligne à la manière d'une balle qui tombe verticalement sur un étage horizontal, jusqu'à être rassemblé immeubles dans le même lieu.

 

Figure 7. RENCONTRE FRONTAL DE DEUX CORPUSCULES

 

 

À l'heure actuelle on remplit les trois conditions nécessaires pour l'état de concretion : l'attachement absolu des corpuscules, l'immobilité relative interne du corps qu'ils conforment et l'addition de leurs forces gravitationnelles.

1.1. L'attachement absolu.- Comme les deux corpuscules ils sont plongés dans leurs respectifs rayons d'action, et il n'y a pas de l'interférence externe qui les distrait, le seul travail à développer est son attraction mutuelle.

1.2. L'immobilité relative interne.- Cette immobilité se réfère à auquel dans leur conjonction dans le corps qu'ils forment toujours ils gardent la même position.

1.3. L'addition de la force gravitationnelle.- Comme l'énergie inhérente à la matière corpusculaire est permanente et son ampleur inchangeable, l'attachement utilise un minimum de d'elle et le reste s'ajoute en augmentant aussi le rayon d'action conjoint.

2. La concrétion de deux corpuscules dans différentes conditions.- Si la rencontre arrive sur le même plan mais dans différentes directions convergentes, le rivez il leur change ses trajectoires, (Figure 8), et ne sortant pas de ses portées, continuant en rivant et en diversifiant ses points de rencontre jusqu'à arriver à l'union, et ils continuent la trajectoire vectorielle résultant de leurs mouvements initiaux à accomplir ainsi une des deux facultés du corps en concrétion : le déplacement d'inertie conjoint.

 

Figure 8. RENCONTRE LATÉRAL DE DEUX CORPUSCULE

 

 

Le déplacement d'inertie conjoint.- C'est la faculté qui a le corps en concrétion pour se déplacer dans l'espace dans la direction, sens et vitesse que lui impriment les élans de la matière recueillie. C'est-à-dire que l'énergie qu'il reçoit la traduit à mobilité conjointe et non individuelle des corpuscules qui conforment leur masse.

3. La rencontre de deux corpuscules sans collision.- Si deux corpuscules entrent dans leurs portées respectives en des directions et du temps non convergents, (Figure 9), de fait ils changent leur trajectoire et quand ils ne saleront pas de leur influence ils produisent des orbites mutuelles qui réduisent leurs rayons jusqu'à arriver à la concrétion, et ils lui impriment la seconde faculté, celle de rotation d'inertie conjointe, et comme dans le cas précédent, continuant son déplacement vectoriel.

 

Figure 9. RENCONTRE INDIRECT DE DEUX CORPUSCULE

 

 

La rotation d'inertie conjointe.- C'est la faculté qui a le corps en concrétion pour tourner en créant un axe et ses polarités conséquentes. La vitesse angulaire qu'il acquiert dépend des élans reçus par la matière recueillie dont l'énergie le produit une rotation conjointe et non individuelle des corpuscules qui conforment leur masse. L'axe de ce virement non nécessairement coïncide avec la direction du déplacement comme il est apprécié dans la Figure 9, mais il répond les rotations et les vibrations qui apportent les corpuscules concourants.

4. La concrétion de trois corpuscules.- En insérant un troisième élément il est peu probable que coïncident ses poids et vitesses, et qui convergent en outre simultanément dans des angles égaux sur le même point. Seul cas où ils riveraient comme la dite balle, dans ses mêmes directions et en sens opposés pour terminer unis dans le même lieu en formant un triangle statique. De ne pas être remplies ces conditions, les corpuscules continuent à heurter indistinctement et continuant le processus séquentiel unification et mobilité.

5. La concrétion de trois corpuscules sans collision.- Dans ce cas se produisent une espèce de danse orbitale qui forme finalement un ensemble triangulaire qui défaite et se déplace dans les sens vectoriels résultant de son processus d'unification.  

6. La concrétion quatre ou de davantage de corpuscules.- Insérer un quatrième élément équivaut à commencer à un volume. Est clairement que tout corpuscule a du volume, et qui son union par des paires ou trios forment un cylindre ou une lame de la grosseur des corpuscules, mais avec le quatrième élément il forme le volume de base et plus stable, le tétraèdre. Ses forces cohésives sont équilibrées entre eux et la trajectoire et la rotation résultantes sont cette dernière des cas précédents. 

EN augmentant la quantité de corpuscules on retourne davantage de complexe le processus, mais le résultat est ce dernier : une concrétion homogène et équilibrée[44] qui tend à former une sphère compacte qu'elle tourne et il se déplace dans l'espace.

7. La concrétion de corpuscules de nature différente.- Dans la dite atmosphère libre d'influences externes, les corpuscules de nature différente présentent des processus mécaniques égaux[45] à ce qui est précédents mais les influences de quelques avec un autre sont modifiées par leurs tailles, polarités et caractéristiques spécifiques, toutefois, ils sont finalement agglutinés en formant la sphère giratoire et mobile déjà décrite.

8. L'assimilation d'énergie.- Comme la masse en concrétion il désactive les Q de la matière qu'il recueille, il absorbe seulement son énergie inhérente, celle de gravité, mais il assimile dans sa totalité et de manière il combine ce qui est cinétique qu'il apporte, qui de fait insère à ses mouvements déplacement et rotation. Cette assimilation d'énergie n'est pas corpusculaire mais conjointe parce que le corps en concrétion est un tout intégral.

La matière arrive à l'État de Concrétion avec une grande facilité hors du domaine gravitationnel d'un système astral, et avec une facilité relative dans lui, quand il sera placé dans un lieu où sa force cohésive est supérieure à à ce qui est gravitationnelle externe.   .

LA RÉACTIVATION DE LA MATIÈRE

 

Du au fait que la masse de matière en concrétion a seulement l'activité gravitationnelle, il peut être qualifié comme matière en repos et son changement d'état comme sa réactivation.

Le changement état ou réactivation ne se produit pas de façon autonome ni par ses mouvements d'inertie rotation et transfert, seulement le cause l'énergie provenant d'un autre astre, ou quand il versera au domaine gravitationnel d'une galaxie, dans les cas duquel, immédiatement, il commence à graviter en elle.

La réactivation entame dans la périphérie de la masse et avance vers l'intérieur à une vitesse directement proportionnelle à l'influence externe. Il peut aller depuis une explosion instantanée quand la différence de forces trouvées sera extraordinaire, jusqu'à tarder tant de million de siècles tout ce qui a tardé à se limiter.

Celui-ci est un processus répétitif dans l'univers parce que les particules qui sont libérées des influences des astres, dans son divaguer ils sortent le Ø de leur intérieur, ils se limitent et postérieurement retournent à leur influence ou vont à ils tombent dans un “ univers ” ou ensemble astral différent où ils sont réactivés.

Une masse en concrétion ne peut pas être éclaircie si elle est en processus de captage ou d'activation initiale. Les émanations de le rivez de de ce qu'il recueille[46], ils peuvent être confondus avec lesquelles il détache en étant activé, et toutes les deux avoir la même intensité[47]. Le phénomène est interactif parce que la masse essaye d'assimiler matière, et celle-ci à son tour essaye d'activer la masse la plus proche. Pour définir dans les quel état se trouve, il faut déterminer s'il croît ou diminue en taille et force. C'est un processus de de millions d'années qui par conséquent est interdit le quantifier avec les instruments disponibles.

Dans le processus d'activation qui se rapportera ensuite, la masse de matière en concrétion sera appelée NOYAU, et on suppose qu'il contient la variété de Qm nécessaires pour la formation de tous les éléments chimiques connus, au moins, et les Qo existants dans la nature.

Ce processus est mené à bien dans quatre périodes :

La première période est celui d'Activation qui comprend les phases du démarrage des Q qui conforment la masse du Noyau, de la formation d'éléments chimiques avec les Qm activés, de la formation de composés, et de la gazéification.

La seconde période est celui d'Équilibre qui comprend les phases de solidification ; de de ce qui est fluide, et dans le cas particulier de la Terre, de de ce qui est biotique.

La troisième période est celui de dispersion ou météorisme.

La quatrième période est de Concrétion, avec lequel on ferme le cycle du pas par tous les états de la matière.

Première période.- L'ACTIVATION

 

La période d'Activation est conformée par quatre phases des limites tellement diffuses qu'on peut considérer que son opération est simultanée. Ils forment initialement des couches très minces sur le noyau, et au fur et à mesure qu'avance le processus augmentent de grosseur et marquent mieux ses différences.

 

Première phase.- Le Démarrage des Qm et les Qo

 

Dans cette première phase, l'énergie externe produit dans la surface du Noyau une couche mince d'activité intense dans laquelle celui-ci essaye d'empêcher le démarrage des Q, mais en étant inférieur sa force périphérique, les corpuscules extraits acquièrent l'énergie cinétique suffisante pour augmenter son transporte de Ø qui les habilite pour assimiler sa mobilité, sa nouvelle condition. Le démarrage des Q n'implique pas son échappement ou éloignement immédiat, ils restent rôtis au Noyau par leur gravité.

 

Seconde phase.- La Formation d'éléments chimiques

 

Dans cette phase les Qm extraits conforment les atomes et les molécules des éléments chimiques pour lesquels ils sont formés par leurs spécifications et compatibilités.

Il est là où la diversité des Qm est importante parce que si tel n'est pas le cas, la matière en formation tendra à être un seul élément chimique, hélium par exemple.

 

Troisième phase.- La Formation de composés chimiques

 

Dans cette couche, l'immense activité des éléments chimiques récemment formés monte radicalement la température parce qu'ils réagissent immédiatement entre eux en formant des molécules et composés. C'est une atmosphère dans laquelle il est passé de l'État de Concrétion au liquide, de fusion, des éléments chimiques naissants[48].

À cette couche on lui a appelé “ concrétise ” et quand il sera dans les circonstances de la cinquième phase : “ magma[49] ”.

 

Quatrième phase.- La Gazéification

 

La température atteinte par la phase précédente est supérieure à à celle d'ébullition de tous les éléments chimiques, y compris le (w) tungstène[50]. C'est l'état de la matière qui insère dans son intérieur la plus grande quantité de Ø possible dans la nature.

À cette température, toute la matière passe à l'état gazeux, et les éléments les plus volatils acquièrent la vitesse d'échappement suffisant pour être libérés du Noyau et être diffusés par l'espace, les autres forment des couches à des hauteurs correspondant leurs densités et à poids.

La couche qui forme cette phase est sue où elle commence plus non où il termine.

Seconde période.- L'ÉQUILIBRE

 

La période d'équilibre a trois phases indépendantes entre eux, la première est commune pour tous les astres et les deux restantes sont particularité de de certains de d'eux.

 

Cinquième phase.- La Solidification

 

Dans cette phase la lithosphère se conforme.

Au fur et à mesure qu'on élargit la couche de plasma des phases précédentes, et on stabilise les réactions chimiques gazeuses, progressivement baisse la température et passent à l'état liquide les éléments du plus grand au plus petit degré d'ébullition ; on forme le “ magma ”. En cet état ils tendent à se stabiliser les composés formés et quand son épaisseur augmentera, on refroidit la surface en formant une espèce de crème. C'est le début de la solidification que flotte de fait pour avoir de la plus petite densité, une plus grande quantité de Ø dans son intérieur.  

 

Sixième phase.- Ce qui est Fluide

 

Dans cette phase l'atmosphère se conforment et l'hydrosphère[51].

Une grande quantité des gaz importants dans la phase de gazéification est perdue dans l'espace et la manière de surplus l'atmosphère de l'astre ; postérieurement, quand la couche solidifiée couvrira le magma dans sa totalité, il baisse la température et provoque la condensation et la précipitation de de certains de d'eux. D'autre part, comme la couche solidifiée n'est pas uniforme, les liquides qui tombent forment un système courants et réservoirs dans les dépressions, cavernes, manques et des porosités qu'il trouve ; et on répète postérieurement le cycle, ils s'évaporent et tombent à nouveau.

Dans cette phase fluide, concurrencent les énergies de de l'astre et de ce qui est étrangères ; dans certains se montrent avec une plus grande forteresse ce qui est propres ce pourquoi elles retiennent les fluides et d'autres au contraire les perdent.

 

Septième phase.- Ce qui est Biologique - L'ORIGINE DE LA VIE -

 

Dans cette phase la biosphère se conforme.

Quand les dépressions l'écorce ou la couche solidifiée seront suffisamment profondes, les liquides déjà formés pénètrent jusqu'à contacter directement au Noyau de l'astre.

C'est un cas spécial dans la nature je daigne de considération parce que l'État de Concrétion du Noyau réagit directement avec un liquide préexistant déterminé. Et quand le secteur de contact sera suffisamment vaste pour régler la chaleur du magma qui l'entoure, est conformée une atmosphère les caractéristiques suivantes :

1. Rencontre de matériel.- Le liquide à ces profondeurs possède une grande richesse de solutions, minéraux et composés précipités, sa densité permet seulement de baisser jusqu'au plus profond certaines de ses solutions colloïdales plus lourdes et de plus petit calibre, il est de dire très des sélections.

2. Conditions environnementaux.- Dans le point de contact, la température du Noyau est de 0° K et celle du liquide légèrement plus grand ; la pression est celle d'une colonne de plusieurs kilomètres de hauteur du liquide chargé de solutions, plus une atmosphère. Dans ces circonstances le liquide continue en son état parce qu'à cette pression il ne peut pas insérer Ø sur ses distances intermoléculaires pour être solidifié.

3. Effet produit.- La rencontre a une limite diffuse, c'est une zone d'activation où le liquide par sa mobilité et activité extrait Q naissantes de du Noyau et de ce qui est intégrales à sa fluidité pour conformer des atomes et composés amalgamés avec la richesse de matériels qu'il porte, il est un d'aller et de venir avec le Noyau vorace qui extrait aussi Q du liquide et de ses solutions. C'est une atmosphère spécial où la quantité de Ø a sa valeur minimale par la grande pression et la basse température ; et c'est en outre un bouillon de culture dans lequel confluent tous les atomes et éléments naissants nécessaires pour la vie, en conclusion : c'est là le lieu de sa formation, de son origine[52]. .

4. Dénomination du lieu.- Dans ces lieux plus spéciaux émanent des organismes vifs que dans cette étape on éclaircit difficilement le royaume à auquel ils appartiennent : animal ou végétal. Ils sont des PUITS de GERMINATION d'êtres vivants ; lesquels intègrent progressivement Ø dans son organisme en diminuant sa densité et en conséquence ils montent jusqu'à la surface de la mer ; et ensuite, avec leur évolution ou avec l'aide d'autres animaux et de conditions environnementales ils salent de de lui et ils se dispersent par l'astre[53].

Troisième période.- LA DISPERSION OU MÉTÉORISME

 

Le pas de l'État de Concrétion à aux autres états est soumis aux forces externes qui affectent le Noyau, de telle sorte que s'ils sont inférieurs, le processus se retourne, le Noyau assimile récemment la matière active des couches qui le entourent et continue leur tâche de captage dans leur rayon d'action, mais si au contraire il est inférieur, diminue sa masse, et de cette façon, sa force de gravité jusqu'à disparaître, dans le cas duquel il perd tous ses volatils, (atmosphère), si la température maintient encore des liquides, on évapore et on court la même chance, la même chose qui les solides de petite taille comme poussière, sable et semblables.

Dans son intérieur, déjà sans Noyau, il n'y a pas d'autres réactions, le magma se stabilise, il baisse la température et la solidifie. Tout l'ensemble se (il casse) et disperse, et les particules dont la composition et la contexture supportent la tension des forces des astres et la température de l'espace, continuant en orbite transformées des astéroïdes[54].

Quatrième période.- LA CONCRÉTION

 

Les Qm et Qo des astéroïdes et les particules libres, tant qu'ils seront dans un domaine gravitationnel ils ne passent pas à l'État de Concrétion, continuant des actifs parce que les tensions à auxquelles ils sont soumis ainsi le lui exigent ; mais en libérant, ils ferment le cycle normal de captage, activation et dispersion de la matière[55].

On a précédemment exprimé plusieurs manières d'union des Q hors d'un domaine gravitationnel, et que dans tous les cas, sa gravite est adhérente et adition, et que par conséquent, chaque Q intégré fortifie la puissance et la portée du corps en concrétion qu'ils forment.

La matière entame cette période à partir de corpuscules Qo molécules, ou particules de matière de toute taille.

1. La concrétion des Qo.- Ces corpuscules passent à l'État de Concrétion directement tellement rapide soient désactivés, c'est-à-dire, ils suspendent leur mouvement particulier et uniquement continuent dans les mouvements d'inertie conjoints.

2. La concrétion de molécules indépendantes.- Une molécule quelconque, en libérant de la gravité, ses Qm entament la diminution de ses distances intra-communautaires pleines de Ø, ce qui décélère jusqu'à les arriver à l'immobilisant relative entre eux, moment où ils se limitent et unifient leurs forces.

3. La concrétion de particules de matière.- Dans cette atmosphère[56], chaque Q est soumises, uniquement, aux forces de ses collatéraux, ce qui diminue ses distances et augmente le frottement et en conséquence monte la température jusqu'à fondre le solide et conformer une espèce d'atmosphère avec les gaz émanant. La tension superficielle du liquide résultant lui donne la manière sphérique ou de baisse, lesquelles favorisent encore plus la concentration énergétique des Q et par conséquents son rapprochement, et il suffit que deux d'entre eux soient immobilisées et soient adhérées pour que ses forces s'ajoutent et donnent du début l'effondrement de concrétion. Il absorbe postérieurement les gaz libérés.

4. La concrétion d'un astre sorti du domaine gravitationnel.- En libérant un astre, le Noyau suspend la formation d'atomes et accélère le captage des couches qui l'entourent, ce qui investit tout le processus : les solides se, les liquides se limitent, et en terminant ces actions, les gaz sont condensés et sont tombés directement au Noyau pour être intégré à leur état.

5. La destination des corps en concrétion.- La matière en concrétion sortie d'un système astral, il retourne quand la matière qu'il recueille dans son parcours changera son cours favorablement ; dans le cas contraire continue en s'éloignant et il soit peut-être intégré dans un autre système. Dans ce même devenir sont autres corps provenant d'autres parties et viennent tomber dans la gravitation du système de départ de de ce qui est précédent, ce qui représente un échange inattendu qui maintient l'équilibre ou augmente des systèmes et disparaît d'autres.

6. L'État de Concrétion et la gravitation universelle.- La concrétion de la matière qui forme un système astral un astre ne sera pas possible parce que quand, ou l'astre dominant du système entame le rapprochement des autres, on forme la suivante chaîne actions et réactions qui l'empêche :

6.1. Les astres impliqués, ce qui est dominant et ses employés, ils accélèrent l'activation de la matière et en conséquence ses noyaux réduisent leurs masses.

6.2. La réduction des noyaux diminue ses forces de gravité, ce pourquoi la centrifugeuse du mouvement orbital éloigne les astres.

6.3. EN étant éloigné les astres, ses noyaux récupèrent matière active et récemment augmentent leur puissance, par conséquent ils ne se dispersent pas mais sont retournés à leur position.

6.4. Suite aux trois numérales précédentes, on forme une oscillation équilibrée qui maintient le système en fonctionnant dans des orbites elliptiques[57].

6.5. Au cas où les astres de la périphérie du système astral ou d'une galaxie sont éloignés ; immédiatement[58], ses noyaux désactivent leurs couvertures de matière active, augmentent sa puissance et elle retournent à sa position, dans ce cas il est possible que son retour leur induise à accomplir des orbites élargies comme celles des comètes.

7. La concrétion de toute la matière.- Ce phénomène serait une contradiction de la nature parce que d'arriver, la totalité de matière se concentrerait un seul corps inerte qui serait jamais réactivé par manque de l'énergie externe indispensable pour le faire[59].

La matière en concrétion et la GRAVITATION UNIVERSELLE

 

L'État de Concrétion de la matière constitue le fondement et le moteur pour le fonctionnement du cosmos parce qu'il supporte dans la sa redonder matière active en évitant sa dispersion, et parce que l'interaction des corps en concrétion conforme et maintient la gravitation universelle.

III

LE NÉANT ET LA CONCRÉTION DANS LES ASTRE

(Vérification)

 

Dans le but de vérifier la thèse posée précédemment, ensuite on décrit la recette du Ø en la matière en concrétion et l'incidence cosmologique conséquente qu'elle cause

L'activation d'un astre en concrétion peut être causée par la rencontre avec un autre astre ou sa recette au domaine gravitationnel d'un ensemble astral.

1. La rencontre d'astres.- Dans ce cas il peut y avoir une collision, frottement ou rapprochement.

1.1. La collision.- Le contact frontal d'un astre en concrétion avec un autre actif ou dans le même état est explosif pour le mineur quand la différence de tailles sera excessive ; dans le cas contraire on rompt tous les deux, en courant la pire destruction l'actif parce que le concret possède la plus grande dureté de la nature[60]. Le point d'impact et les petites fractions, évidemment, ils sont explosivement activés, mais les autres ne perdent pas leur état, ils se transforment astres de petite taille, et immédiatement, l'ensemble résultant entame la gravitation des petits astres autour de ce qui est grands plus proches.

1.2. Le frottement.- Le contact latéral de deux astres produit de l'échange de matière ; en outre, il active immédiatement le secteur touché dans l'astre en concrétion. Tous les deux changent de direction et suivant la vitesse qu'ils portent, ils peuvent ou non, rester en orbitaux entre eux.

1.3. Le rapprochement excessif.- Dans la rencontre sans contact de deux astres, le concret active sa surface et l'actif perd ses fluides et petites particules. ET comme dans le cas précédent ils peuvent ou non, entamer une gravitation.

2. La recette d'un astre en concrétion à une zone gravitationnelle.- Dans ce cas, l'influence du système astral lui intégrale immédiatement au système orbital, et son activation de matière est développée à la vitesse que lui impriment les forces qui lui affectent.

Dans tous les cas, la forteresse dérivée de la taille des noyaux des astres qui concourent détermine son activation ou concrétion mutuelles et on accomplit les périodes et les phases pertinentes :

LES ASTRES EN PÉRIODE D'ACTIVATION

 

Les astres qui se trouvent dans la période d'activation, sans importer sa dimension ni l'immensité du système qu'ils supportent, ils sont les étoiles, et ils se caractérisent étant hautement lumineux et écarter de grandes quantités de de volatils chargés d'énergie.

Tous les astres, sans exception, ils sont composés d'un Noyau de matière en concrétion couvert par une couche mince dans laquelle on accomplit les quatre phases de cette période : Le démarrage les de Qm et Qo, la formation d'éléments chimiques, la formation composés et de la gazéification, il est évident que dans la formation de composés il y a une combustion[61] et on produit des gaz, mais la plus grande quantité de gaz dérive de la formation hélium et hydrogène qui sont les premiers à acquérir la vitesse d'échappement pour être conjointement dispersé avec les Qo dans pleins activité.

Dans notre système, le Soleil est dans cette période, et paraisse peut-être un scientifique absurde l'affirmation que son Noyau est à à zéro absolu de température (0° K)[62]), encore plus, qui la couche d'activation a très peu de kilomètres d'épaisseur et est coulé[63]. Mais il lui soutient par le fait indiscutable que le Soleil est l'astre avec la plus grande force de gravité de ce secteur de l'espace, et que la seule source de cette force est la matière en concrétion.

Si le Soleil ou les étoiles avaient de hautes températures dans ses noyaux, les Q qu'ils leur intègrent auraient la plus grande activité possible dans la nature et auraient besoin d'insérer une grande quantité de Ø dans leur environnement, ce qui est hautement explosif, et comme la matière en activité il ne produit pas gravité, le résultat serait une pulvérisation et une dispersion ou météorisme totale qui empêcherait la concentration de matière pour la conformation des astres.

LES ASTRES EN PÉRIODE D'ÉQUILIBRE

 

Dans cette période la solidification de la surface des couches ignées est commune pour tous les astres de l'activation étant donné le refroidissement superficiel causé par la stabilisation des composés et l'augmentation de sa grosseur.  

Les manifestations de solidification sont les suivantes :

1. La diminution du brillant de l'étoile[64].- Les éléments chimiques qui ont besoin d'une plus grande température pour être maintenus en état gazeux sont condensés et en conséquence baisse le brillant, c'est le cas de la W.

2. La formation de taches.- Ils sont les premiers conatus de formation de crème, processus qui affecte le Soleil actuellement.

2.1. La formation d'une courroie foncée dans l'équateur de l'astre.- Ce cas se présente parce que la force centrifuge concentre cette zone le matériel solidifié qui flotte sur le magma. EN augmentant le large de la couche solidifiée on couvre l'astre de l'équateur aux pôles, et quand il restera seulement ceux-ci couvrir, la luminosité qu'ils envoient donne l'effet de deux cônes lumineux opposés par ses sommets qui confluent sur l'astre.

Sous l'effet de la centrifugeuse, le volume de la couche de matière active est supérieur dans l'équateur, ce pourquoi la gravité dans sa surface est inférieure à à celle des pôles puisque le Noyau est sphérique[65].

2.2. La formation d'anneaux[66].- Quand le matériel solidifié dans l'équateur sera léger, fragile et spongieux comme certaines pierre volcaniques[67], la densité centrifuge et plus grande d'autres matériaux évaporés l'élève, et en étant refroidi dans l'espace, ils restent en gravitant dans redonder de l'astre sous forme d'anneaux. Ce matériel quand il sera de petit calibre et n'est pas diffusé dans l'espace ni est mis en orbite, il est distribué à manière de couverture sur l'atmosphère de l'astre.

2.3. La formation de taches foncées proches aux pôles.- Ceux-ci sont de matériaux magnétiques qui flottent sur le magma et sont attirés par le magnétisme polaire de l'astre.

2.4. La solidification inachevée.- Avant de finir le processus de solidification ils restent des trous en ignition. Cas où, la rotation de l'astre produit l'effet de lumière intermittente de sa luminosité pour l'observateur éloigné, et en concluant disparaît l'effet[68].

3. La couverture conclue.- EN terminant la couverture, il baisse la température extérieure et les cas suivants se présentent :

3.1. La perte de de volatils.- EN terminant la solidification l'astre perd des gaz, liquides et solides de petit calibre, cas fréquent dans les planètes du Système Solaire. Si cette perte est totale et arrive intempestivement avant de terminer la solidification, la surface du magma est rapidement refroidie en laissant des traces à manière de cratères produit des éruptions de sa dernière activité volcanique[69]. Cas fréquent dans le Système Solaire, dans la Lune par exemple.

3.2. La retenue de de volatils.- Quand l'astre ne perdra pas tous ses volatils, ce qui est restants il conforme son atmosphère, dans le cas duquel il présente la phase suivante :

Les astres avec PHASE FLUIDE

 

Si un astre a atmosphère, le plus probable est qu'il possède de l'hydrosphère[70], au moins dans le sous-sol. Dans la planète Jupiter par exemple, la couche superficielle dense de son atmosphère lui donne l'aspect d'une planète gazeuse. Mais du au fait que il n'a pas été pénétré en elle, on ne connaît pas son épaisseur, composition et température, moins encore la composition et l'épaisseur de la couche solidifiée et du système liquide[71].

Dans cette planète se présente le cas du couvert protecteur de matériel solide pulvérisé qui flotte dans la surface de son atmosphère. Manière en général une structure qui par sa similitude peut être appelée “ pomarrosa[72] ”, (Figure 10). En outre, la planète possède la même hauteur de cette couverture un satellite qui lui cause une turbulence gigantesque qui la maintient agitée et uniformément distribuée, toutefois, parfois il laisse entrevoir l'activité luminique de son intérieur.

 

Figure 10. STRUCTURE DE POMARROSA

 

 

Le hermétisme qui caractérise la structure de Jupiter en opposition avec celle de la Terre qui est ouvert, il implique que l'activité chimique de son intérieur est différente.

Les astres avec PHASE BIOLOGIQUE - LA VIE DANS LA TERRE -

 

Jusqu'à où il est connu, seulement dans la Terre il y a de la vie et il se base la chimie organique du carbone ; ceci n'indique pas qu'en Jupiter non Haye, là les conditions sont probablement différentes ce pourquoi sa base peut être le silicium, par exemple. Ces deux éléments a de grandes similitudes, spécialement ses valencias[73], mais ou pourrait être un autre ou autres éléments ou composé.

Cette fiction apparente n'est pas loin de la Terre. Les fossiles de de ce qui est dinosaures et de beaucoup de formations végétales de leur époque sont pétrifiés, ils sont principalement de silicium. Il est possible que l'élément fondamental de l'atmosphère de cette époque était le chlore (Cl), et de l'hydrosphère le sodium (Na). ET postérieurement, par toute circonstance externe ils ont changé les conditions, et on a formé de grands réservoirs de chlorure de sodium, (NaCl) sur l'écorce terrestre[74], est survenue la pluie, (H2O), et les mers qu'il a formées ont été totalement chargées de ce composé. Ces nouvelles conditions ont solidifié aux organismes vifs ainsi que nous les avons trouvés, pétrifiés. En outre, La Terre à cette époque a pu avoir eu la structure pomarrosa dont la couverture était sur base de lithium[75] pulvérisé ou gazeux, qui en changeant les conditions est tombé dispersé par toute sa surface en couvrant, précisément, l'âge dans lequel il a existé cette faune et flore.

Devant ces conjectures entre la question : Qu'est-ce que traite-t-je convertit-il la structure organique sur base de carbone de de ce qui est dinosaures, dans le silicium de ses fossiles[76] ?

D'exister ce processus : Ceux-ci ou un de ces éléments chimiques ne sont pas stables.

Quant aux Puits de Germination de la Terre, ils sont situés dans les grandes profondeurs marines[77] à à où, périodiquement[78], diminue sa faune à nourrir avec la grande abondance d'aliment qui émanent[79].

LES ASTRES EN PÉRIODE DE DISPERSION - MÉTÉORISME

 

Cette période a été déjà accomplie dans quelques corps célestes qui restent encore en accomplissant ses orbites régulières comme planètes, satellites ou comètes. Entre les planètes des " planètes plus petites " sont les Ceres, Pallas, Vesta[80], Hygiea, etc.[81], entre les satellites ils sont les lunes de Jupiter[82] Amaltea, Thebe, Elara, et probablement en Metis entre autres, dont les matériaux meteorizados conforme l'écorce de la structure pomarrosa de cette planète et peut-être il couvre aussi la surface de d'autres de ses lunes avec gravité propre ; et entre les comètes il est Tempel 1.

LES ASTRES EN PÉRIODE DE CONCRÉTION

 

Il est possible que quelques particules dispersées du Système Solaire soient sorties ou sortent de leur portée et en conséquence entament le cycle de concrétion, c'est le cas des corps qui conforment la Courroie de Kuiper que compilent des particules de matière sortante ou reçue à ce système. Cette période inclut aussi aux COMÈTE, petits astres avec Noyau et gravité propre, des astres qui dans leur aphélie reçoivent plus petite influence gravitationnelle du Soleil et par conséquent ses Noyaux recueillent toute la matière à leur portée ; (principalement Qo, hélium et hydrogène, et des autre particules de poussière inter spatial) ; cette activité est plus effective quand dans son parcours il n'y aura pas proximité aux planètes ; en outre, ils sont retournés presque invisibles du au fait que ils sont en processus de captage. Ensuite, dans le périhélie, l'influence solaire les produit toutes les phases de la période d'activation, et dans ce qui est dernière, celle de gazéification expier les Qo, l'hélium, l'hydrogène et autres, en formant une immense sphère incandescente[83] dans redevoir de ses noyaux[84], mais la lumière et le vent solaire empêchent de la voir dans sa totalité[85]. La véritable intensité de son incandescence se manifeste dans l'ombre conique de la comète, et dans plus petite intensité dans le semi ombre [86], (Figure 11)

 

Figure 11. LA COLLE DES COMÈTE

 

 

Les comètes peuvent disparaître pour trois raisons :

1. Que dans l'aphélie, par une certaine éventualité sortez d'orbite, cas où ils continuant en période de concrétion jusqu'à s'approcher à un autre astre ;

2. Par dispersion quand l'acquisition de matière dans l'aphélie sera inférieure à à la perdue dans le périhélie ou par rapprochement excessif au Soleil ou à une planète qui les active dans sa totalité ; y

3. Par chute ou gravitation sur un autre astre.

IV

CONCLUSION

 

Il faut fondamentalement reconnaître que le néant est un élément philosophique indiscutable parce que sans son existence on ne peut pas concevoir sa contrepartie, la matière et tout ce qui peut être.

La vérification de la thèse ratifie l'importance de de Rien dans la Cosmologie Théorique posée hypothétiquement dans un début ; en outre, pendant le processus sont apparues des conclusions dérivées ou consciencieuses non moins importantes, des sujets pour faire des recherches et une recommandation nécessaire :

LE NÉANT DANS LA COSMOLOGIE THÉORIQUE

 

Dans le développement du sujet proposé dont le NÉANT est un élément indispensable dans la Cosmologie Théorique, on a démontré que sa présence est indispensable pour le fonctionnement de la matière et de la vie:

D'ABORD.- 

Parce que le néant permet la mobilité cosmologique sans aucune interférence;

DEUXIÈMEMENT.-

Parce que sans le néant le fonctionnement atomique n'est pas possible et par conséquent celui des états actifs de la matière : liquide, solide et gazeux ; et en outre celui de la vie ; et

TIERS.-

Parce que l'absence du néant dans la matière détermine son quatrième état, celui de concrétion ou de repos.

CONCLUSIONS DÉRIVÉ ES

 

Les conclusions dérivées ou consciencieuses suivantes du développement de la thèse divergent avec quelques théories et approches faites par soulignés et très autorisés scientifiques. Ce ne sont pas des positions délibérément antagoniques mais résultant d'une étude où il a été eu dans autant que que la simplicité étonnante du fonctionnement de la nature a été, il est et sera le principal inconvénient que trouve l'humanité pour la comprendre.

Sous cette affirmation il peut être considéré que le mécanicien opérationnel de la matière est fondé:

D'ABORD.- 

Dans lesquels la matière n'est pas énergie mais la substance qui le hublot, et que l'énergie n'est pas la matière mais sa qualité inhérente;

DEUXIÈMEMENT.-

Que les forces et le travail qui produit la matière sont limité puisque celle-ci et son énergie aussi la sont;

TIERS.-

Que l'énergie qui possède la matière n'est pas suffisante pour détruire autonome ni artificiellement mais au contraire elle est consacrée à son maintien;

PLACE.-  

Que la matière en son État de Concrétion est la source de la gravité;

CINQUIÈME.-  

Qui la matière en concrétion conforme les noyaux des astres et constitue le moteur de la gravitation universelle ; et

SIXIÈME.-    

Qui la rencontre de la matière en État de Concrétion avec une hydrosphère préétablie et dans circonstances propices produit la vie,

SUJETS POUR FAIRE DES RECHERCHES

 

Aucune théorie ou approche scientifique d'aucun type ne pourra répondre à toutes les questions que la science exige, il doit toujours rester infinité de sujets pour faire des recherches, entre eux :

D'ABORD.-

Déterminer quel et autant de Corpuscules Formateurs de Matière, Qm, ils existent, et quelles particularités spécifiques ont. Sur cette base, déterminer autant d'éléments chimiques connus il sont des éléments purs ou composés qui agissent comme tels ;

DEUXIÈMEMENT.-

Déterminer quel et autant de Corpuscules Indépendants, Qo, ils existent et quelles particularités spécifiques ont ;

TIERS.-

Étudier sur les types de forces inconnues émanant de l'énergie gravitationnelle ; et

PLACE.-  

Faire des recherches sur la quantité et la situation des Puits de Germination de la Terre, et la variété et le taux de vie qui se produit dans chacun de d'eux.

RECOMMANDATION

 

Pour la préservassions de la vie dans la Terre, il est indispensable que les Puits de Germination soient protégés de la pollution qui produit l'espèce humaine.

Comme ces Puits sont les sources de vie ; en termes économiques, il équivaut à dire qu'ils sont les sources de ressources naturelles renouvelables, et qu'en les détériorant on causerait la pire catastrophe écologique et économique de la planète ; ce pourquoi doivent être déclarés patrimoine de l'humanité, et mis sous la garde de l'ORGANISATION de NATION UNES – ONU, Organisme qui devra se être par eux afin de diriger sa recherche et manie par le biais d'organismes scientifiques responsables, et éviter à tout prix qu'ils soient portés à une exploitation commerciale qui agit au détriment de la biodiversité qu'ils produisent et les transformer des foyers de pollution de l'environnement. organisation de Nations Unies

 

 

Le NÉANT - Élément Indispensable dans la Cosmologie Théorique Registre de propriété intellectuelle # 10-133-209 du Ministère de l'Intérieur, La COLOMBIE- - Publiée le 29/09/2006 - Auteur: HUGO SALAMANCA-PARRA   hugosalamancaparra@gmail.com

EN haut

 

NOTE PIED DE PAGE

1- Par perspective : À la distance les objets sont plus petits jusqu'à disparaître de la vision.

2- Éther = “ Fluide impondérable et élastique, que, selon quelques théories physiques, inondation tout l'espace, il pénètre tous les corps, et par son mouvement vibratoire il produit les phénomènes lumineux, calorifiques et électriques ”

3- L'existence du NÉANT fait apparaître plusieurs questions : Qu'est-ce qu'a créée ? , est par ? , peut donner naissance à à quelque chose matériel ? , etc., Entre en jeu ici une autre valeur : Dieu, lequel ni refuse ni se assener dans ces pages parce qu'ainsi qu'une pensée humaine ou les concepts temps ou mathématiques, qui sans être matière ni être le NÉANT existent. aussi lui il peut être toute valeur spirituelle.

4- Corpuscule = particule indivisible et plus élémentaire que matière.

5- Théorie : “ Le est espace est granulé ”.

6- Autres corpuscules qui ne sont pas Qo.

7- Seconde causal pour ne pas percevoir d'autres ensembles astraux.

8- Une théorie dit : “ la matière est énergie concentration et qu'énergie est matière dilution. ET il peut être transformé d'énergie à matière et vice versa en conservant l'énergie totale qui est indestructible.”

9- Quelques corpuscules encore non déterminés a été appelés comme “ neutrinos, gravitons, photons et jusqu'à des protons ”. Il convient d'annoter que ce dernier est un Qm.

10- Quelques observateurs disent d'avoir recueilli des corpuscules inconnus dans les atomes qui ont dominé “ les volumes "

11- De de celle-ci forme de Qo a dérivé " la Théorie des Cordes "

12- Les révolutions par second d'une Q peuvent être supérieures à à 106, suivant les stimulants qu'il reçoit.

13- Une plus grande ou plus petite quantité de Ø dans son intérieur.

14- Aurore boréales.

15- Ils forment une couverture hautement radioactive dense qui est présentée sur l'atmosphère des planètes et à la sortie du Système Solaire, il est de dire où termine l'espace de ce système.

16- En conjonction avec les gaz ils forment ce qui est troposphère, stratosphère, mésosphère, thermosphère et exosphère.

17- Réfraction, réflexion, diffraction, radiation, transmission et accumulation d'énergie,

18- Distance au centre de l'atome.

19- La liaison inter matériel se réfère aux liaisons inter corpusculaires, à l'échelle micro, et spatiaux à l'échelle macro.

20-Spin”.

21- Pôles nord et sud.

22- Théorie de “ les trompos ” .

23- Quelques manifestations de l'électricité statique.

24- Quatre corpuscules en quiétude forment un tétraèdre ou une pyramide de base triangulaire.

25- Un des principes de la balistique.

26- Cette qualité est très utile en balistique et dans forets industriels.

27- Suivant la température et la pression, toute particule arrive jusqu'à un degré minimal de compactage sans cesser d'être matière active.

28- Au niveau de la mer et à 4° C.

29- Ce manque de gravité se réfère être hors de la gravité de la Terre.

30- Solide, liquide ou gazeux.

31- Les corpuscules indépendants Qo sont nécessairement matière, mais ils ne sont pas formateurs d'atomes.

32- Les corpuscules indépendants Qo ne transmettent pas magnétisme mais sont susceptibles d'être attirés et être repeints par ce.

33- Courants électriques de toute indo lui : alternative, directe, continue, statique, etc.

34- On affirme que le courant électrique est le “ flux des électrons du conducteur ”, c'est-à-dire qu'à son pas, il décompose et recompose ses atomes et molécules et à la fin tout est égal.

35- Les corpuscules indépendants Qo dans l'accomplissement de cette fonction conforment le “ vent solaire ”.

36- Troisième causal qui empêche de voir des systèmes astraux trop éloignés. En outre, il nie la faisabilité de quelques théories qui prétendent agrandir dans le temps la diffusion de la lumière. Si tel n'est pas le cas, par l'infinité d'étoiles existantes toute la chambre forte céleste serait tellement brillante comme le soleil.

37- Quelques matériaux solides en les martelant ou en les tempérant diminuent leur taille en augmentant sa densité et dureté.

38- Une théorie explique que “ EN étant consommé le combustible des étoiles se transforment étoiles de neutrons, dans lesquelles il n'existe pas d'atomes étant donné la gravité importante les électrons sont tombées sur les noyaux atomiques en étant fondu avec les protons pour former des neutrons, en étant à l'origine d'un matériel connu comme neutronio ”.

39- "Spin".

40- Zéro absolus dans des degrés Kelvin = - 273,15° C

41- La gravité d'un astre, par exemple la Terre, elle est immense, mais en trouvant dans un système gravitationnel, elle n'est pas notoire parce que les objets reçoivent les influences de tout l'ensemble astral ; dans le cas contraire il serait déconcertant, comme il le serait aussi, sa dérivée, la pression atmosphérique s'il était reçu superficiellement uniquement.

42- La conscience humaine admet comme réalité inéluctable le début et la fin des choses, c'est une conscience attachée en passant du temps où chaque moment est le début du futur et la fin du passé. Concept qui induit à la croyance le début et la fin de la matière et comme mécanisme d'accomplissement la théorie de l'antimatière qui d'exister serait une contradiction de la nature parce que l'autogénération ne sont pas possible ni l'autodestruction. Dans le pas d'un état de la matière à à un autre il est la confusion. D'autre part, la matière et l'énergie ne sont pas commutatives entre eux, “ sont différents dimensions ” reliées intégralement.

43- Les astres foncés qui ont été ne sont pas matière en concrétion pure ni “ trous noirs ” avec les connotations antimatière qui a été dit, ce sont des astres qui par l'illumination qu'ils reçoivent ou leur condition externe texture et chrome ne produisent pas ni reflètent la lumière comme les autres.

44- Les corpuscules de tailles semblables, s'ils sont doux ils prennent la forme de dodécandrie régulier ou irrégulier quand ils différeront de taille, de ne pas être, les vides qu'ils laissent sont remplis par autres de petite taille.

45- Collisions, rivez, orbites, trajectoires, virements, etc.

46- Si la matière qu'il recueille arrive avec une telle accélération que le elle rive lui il donne suffisante vitesse d'échappement, on voit l'effet, dans le cas contraire non.

47- Dans ce cas ils sont les étoiles connues comme " éteintes "

48- La majorité des éléments chimiques, en son état naturel, et les composés qu'ils produisent sont solides dans l'environnement de la Terre et beaucoup d'autres astres.

49- Une théorie considère le “ plasma comme le quatrième état de la matière ”.

50- Point d'ébullition le Wolfram ou le Tungstène W: 5.660° C.

51- Dans la Terre on appelle de l'hydrosphère être formée par eau, mais dans les autres astres il peut avoir une autre composition.

52- Ce début de la vie bien qu'hasardeux, il ne nie pas la création de Dieu, au contraire, il ratifie que la nature créée par LUI est formée pour la produire.

53- La vie émanée dans un Puits de Germination quelconque peut être fondée une chimie organique de base différente, (C, Si, etc.), mais il développe seulement celle qui est un moyen compatible, des autres, quelques ils sont détruits et d'autres sont latentes dans l'attente de circonstances favorables.

54- Ce sont des astéroïdes qui continuant en accomplissant ses orbites comme planètes, satellites ou comètes.

55- EffetBig Bang

56- Toute particule de matière sale de l'influence astrale en état solide du au fait que dans son parcours, la basse température de l'espace le condense les gaz et congèle les liquides.

57- L'orbite circulaire hypothétique serait seulement possible transitoirement n'y ayant pas un troisième corps céleste qui l'altère, ce que, il modifierait sa vitesse angulaire et en conséquence rapprochement se produirait et il deviendrait elliptique.

58- Les temps de ces processus sidéraux sont de de millions d'années.

59- Quelques théoriques posent que “ la matière de l'univers est sorti de la manifestation d'un corps qui la contenait dans sa totalité ”.

60- Égale ou plus grande à à celle du diamant, C pur.

61- Une théorie pose que : “ les étoiles sont en combustion, et quand leur on épuisera le combustible ils exploseront ou consommeront en dépendant si ” sont supernova ou nain blanc ".°

62- On estime que " la température superficielle du Soleil est de “ 6.000 ° C et celle du noyau de de 15’000.000 à à 20’000.000 ° C ”.

63- La surface du Soleil est liquide et gazeuse et ce pourquoi variable dans sa vitesse angulaire. “ la période de la rotation de la surface du Soleil va de 25 jours terrestres dans l'équateur 36 jours dans les pôles, approximativement ”.

64- El Le Soleil est classé par différents auteurs comme " une étoile modeste de type spectral G0, G2, G4 ou G5, et de couleur jaune. avec ampleur absolue de de 4.8."

65- La différence de gravité est plus notoire dans les hauts sommets de l'écorce solidifiée dans la zone équatoriale.

66- Le cas le plus notoire est celui de Saturne.

67- Exemple, la pierre ponce.

68- C'est le cas des “ tu pousses

69- EN analysant un cratère il peut être élucidé s'il s'est formé sous l'effet d'éruption et de refroidissement rapide ou par chute d'une météorite.

70- Il se réfère à eau ou différents liquides

71- La composition chimique des différentes couches de l'atmosphère, des liquides et en général du système fluide de Jupiter, ou tout autre astre, non nécessairement ils sont égaux l'atmosphère et l'hydrosphère de la Terre.

72- Fruit de l'yambo, composé d'un embonpoint comestible, approximativement de 5 cm de diamètre, 5 mm d'épaisseur et vide dans son intérieur, où se loge indépendamment sa semence : une boule de 1.5 cm de diamètre approximativement.

73-

-ÉLÉMENT-

-Valence-

-Été d'oxydation-

-Electro-négativi-

-Densité (g/ml)-

 

-CARBONE 

4

+4 2,5 2,26
 

-SILICIUM

2, +4, -4 +4 1,8

2,33

74- Il existe encore quelques réservoirs superficiels de NaCl et d'autres sont à peu de profondeur.

75- Lithium, (Li), Points de fusion 180,54° C et ébullition 1.347° C.

76- Les chimique organiques du C inclut à le Si, celle de le Si probablement au C. Pour cette raison ses fossiles correspondants incluent des vestiges de l'autre élément. Lesquels appartiennent au groupe 14.

77- La situation des Puits de Germination peut coïncider avec les tombes marines, ou être cachées par des couches tectoniques avec des systèmes caverneux de communication avec l'extérieur.

78- Quand la Terre sera dans son périhélie il y a une plus grande activité de démarrage de Q dans la surface de son Noyau.

79- Dans le suivi de de eux pesez, cétacés, crustacés et en général toute la faune marine qu'ils diminuent vers les Puits de Germination, on observe la chaîne alimentaire en fonction de la profondeur qui atteint chaque espèce, dont beaucoup ne sont encore pas habilitées pour sortir à la surface. EN étudiant dans l'estomac des animaux susceptibles d'être capturés, spécialement ceux qu'ils approfondissent plus, il peut être élucidé quels aliments a ingéré. Cette recherche doit soigneusement être faite parce que dans un Puits de Germination pousse tout type de micro-organismes, (virus, bactéries, etc.), qui requièrent le traitement digestif de la chaîne d'animaux pour les adapter au milieu et de diminuer son danger pour la biosphère existante.

80- L'astéroïde Vesta présente une espèce de lave dans sa surface, ce qui indique qu'il a encore Noyau de matière en concrétion et que la solidification de sa surface reste à conclure. Pour cette raison elle pourrait être catalogué comme astre, et c'est peut-être celui qui a perdu la matière qui conforme la courroie à à laquelle il appartient, placé entre Mars et Jupiter.

81- Certains de de ceux-ci appelés astéroïdes a des satellites, par conséquent ils possèdent encore gravité propre, c'est-à-dire, ils sont des astres.

82- Il est cité à Jupiter pour suivre l'exemple, mais ou pourraient être cités les planètes plus grandes ou gazeuses appelées.

83- Quelques astronomes ont apprécié " des tailles supérieures à Jupiter ".

84- La différence chromatique, quand il y aura, il est du aux éléments qui composent la matière recueillie.

85- La plus grande intensité aluminique occulte au mineur.

86- Celle-ci est la raison pour laquelle la colle ou cheveux des comètes est toujours opposée au Soleil.

GLOSSAIRE

Addition de forces gravitationnelles = Est la conjonction des forces inhérentes des Q en État de Concrétion. (Une des trois conditions de l'État de Concrétion)

Astéroïde = Corps céleste qui gravite sans gravité propre. “ Chacun des petites planètes qui circulent entre Mars et Jupiter ”

Astre = Corps céleste qui gravite avec gravité propre. “ chacun des corps qui peuplent la chambre forte céleste ”

Attachement absolu = Est l'union totale des Q inactifs. (Une des trois conditions de l'État de Concrétion).

Corpuscule = Unité minimale de matière, indestructible et inchangeable.

Degrés Kelvin = “ Dans l'échelle kelvin ne peut pas y avoir des températures négatives, et sa valeur est obtenue en ajoutant 273.14 à la température dans des degrés centigrades ”

Déplacement d'inertie conjoint = Est le mouvement linéaire qui effectue le corps en concrétion et qui dérive des élans que lui cause la matière recueillie. (Une des trois facultés de l'État de Concrétion).

État de Concrétion = Quatrième état de la matière, dans lequel les corpuscules sont immobilisés, ils adhèrent entre eux et ajoutent leurs forces.

Éther = “ Fluide impondérable et élastique, que, selon quelques théories physiques, inondation tout l'espace, il pénètre tous les corps, et par son mouvement vibratoire il produit les phénomènes lumineux, calorifiques et électriques ”

Gravité = “ Force qu'elle attire à tous les corps envers le centre des astres ” (c'Est la principale faculté de des trois que possède l'État de Concrétion).

Hydrosphère préétablie = Est l'ensemble ou le système de matières en état liquide d'un astre qui a accompli les processus des deux premières périodes d'activation de la matière, celui d'Activation et celui de Solidification. Il faut annoter que dans la Terre on appelle de l'hydrosphère étant d'eau, mais cela n'exclut pas d'autres liquides dans cette planète ni dans aucun autre astre.

Immobilité relative interne = Est la quiétude des Q dans le corps en concrétion. (Une des trois conditions de l'État de Concrétion)

Le néant = “ Le ne pas être, ou le manque d'êtres ”.

Liquide préexistant = Est la matière en état liquide qui a accompli les processus des deux premières périodes d'activation de la matière, celui d'Activation et celui de Solidification. (Dans la Terre, prépondérance eau).

Matière active = Matière dans des états solide, liquide ou gazeux.

Matière en repos = Matière en État de Concrétion.

Moment angulaire = “ Énergie cinétique de rotation ”.

Particules élémentaires = Neutrons, protons, électrons etc..

Période d'Activation = Est la première période de l'activation de la matière. Il est composé des Phases : Démarrage des Q, Formation d'éléments chimiques, Formation composés et Gazéification.

Période d'Équilibre = Est la seconde période de l'activation de la matière. Il est composé des phases de Solidification, Fluide et Biologique.

Période de Concrétion = Est la quatrième et dernière période, dans lequel on ferme le cycle interactif entre la concrétion et l'activation de la matière.

Période de Dispersion ou météorisme = Est la troisième période de l'activation de la matière, dans lequel on désagrège l'astre du au fait que son Noyau disparaît parce que sa matière est activée dans sa totalité et en conséquence le corps reste sans gravité.

Phase Biologique = Est la septième et dernière de l'activation de de la matière et troisième et dernière de la Période d'Équilibre, dans laquelle on produit la vie dans des lieux spéciaux où elle contacte le Noyau de l'astre avec l'hydrosphère préétablie.

Phase de Démarrage des Q = Est la première phase de l'activation de la matière et de la Période d'Activation, dans laquelle on détache les corpuscules superficiels du Noyau d'un astre par action de la gravité de d'un autre.

Phase de Formation d'Éléments Chimiques = Est la seconde phase de l'activation de la matière et de la Période d'Activation, dans laquelle les corpuscules libérés du Noyau d'un astre sont associés en accord avec leurs compatibilités.

Phase de Formation de Composés Chimiques = Est la troisième phase de l'activation de la matière et de la Période d'Activation où les éléments chimiques formés dans la phase de Formation d'Éléments Chimiques réagissent entre eux en formant le plasma.

Phase de Gazéification = Est la quatrième phase de l'activation de la dernière matière et de la Période d'Activation, dans laquelle la haute température de la phase de Formation de Composés évapore tous les éléments chimiques et ses composés.

Puits de Germination = Lieu où le Noyau des astres, en État de Concrétion, il fait contact direct avec l'hydrosphère préétablie, (Eau dans le cas de la Terre).

Phase de Solidification = Est la cinquième phase de l'activation de la matière et première de la Période d'Équilibre, dans laquelle il se forme et solidifie la surface du magma.

Phase Fluide = Est la sixième phase de l'activation de la matière et seconde de la Période d'Équilibre, dans laquelle on condense les liquides et ils tombent sur la surface solidifiée.

Q = Corpuscule, unité minimale de matière.

Qm = Corpuscule formateur de matière : d'éléments chimiques.

Qo = Corpuscule indépendant, non formateur de matière.

Réactivation de la matière = Pas de la matière en État de Concrétion aux états actifs : liquide, solide et gazeux.

Rotation d'inertie conjointe = Est le mouvement angulaire qui effectue le corps en concrétion et qui dérive des élans que lui cause la matière recueillie. (Une des trois facultés de l'État de Concrétion.)

Vitesse d'échappement = “ Vitesse nécessaire pour échapper au domaine d'action de la force de la gravité ”

Zéro absolus de température = Est la température plus faible possible, il correspond à 273.14 degrés centigrades sous zéro, et il constitue le début de l'échelle dans des degrés Kelvin.

Ø = Le néant, comme élément de la nature

 

Le NÉANT - Élément Indispensable dans la Cosmologie Théorique Registre de propriété intellectuelle # 10-133-209 du Ministère de l'Intérieur, La COLOMBIE - Publiée le 29/09/2006 - Auteur: HUGO SALAMANCA-PARRA   hugosalamancaparra@gmail.com

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